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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 15:35

    Ce terme englobe la culture des végétaux et l'élevage des animaux, l'ensemble étant nécessaire à l'Homme pour assurer sa survie par la consommation des produits générés par ses activités agricoles.
    L'agriculture occupe environ 53% de la surface de la France métropolitaine et occupe près de 3,4% de la population active. Elle génère 4,5% du PIB de la France soit un peu plus de 72 milliards d'euros. Ceci fait de la France le premier pays agricole de l'Union Européenne assurant pour une bonne part sa suffisance alimentaire.
    Mais l'agriculture est elle aussi en crise. C’est ainsi que tous les jours on voit se développer des manifestations, parfois violentes, d'agriculteurs qui n'arrivent plus à vivre décemment de leur travail. Les changements climatiques (sécheresse, inondations) accroissent encore leur détresse. Déprimés, acculés à la ruine ou à une vie misérable, on observe de plus en plus de suicides dans leur rang. On ne paye plus leurs produits à leur juste prix alors que les industries alimentaires, les intermédiaires et les grandes surfaces s'enrichissent honteusement à leurs dépens mais aussi aux nôtres, nous les acheteurs !
    Ceci nous pose une question : comment en est-on arrivé là et que faire pour sortir de cette crise ?
    Juste après la guerre de 1939-1945 il y avait en France environ 10 millions d'actifs agricoles pour une population d'environ 40 millions d'individus, représentant donc près de 25% de la population. Ils ne sont guère plus d'un million répartis sur environ 400.000 exploitations alors qu’il existait plus de 7 millions d’exploitations agricoles à la fin de la guerre de 1939-1945. Les actifs agricoles ne représentent plus que 1,5% de la population française qui s'élève maintenant à 65 millions ! Comme l'humoriste et chansonnier Jean Amadou le disait en boutade dans un sketch : “nous nous acheminons lentement mais sûrement vers le jour où le nombre de fonctionnaires du ministère de l'Agriculture dépassera celui des agriculteurs”. C'est, semble-t-il, ce vers quoi on se dirige inexorablement car il y a de moins en moins de jeunes qui acceptent de reprendre une exploitation agricole, cette activité étant très prenante et souvent mal considérée et rémunérée !
    On constate donc que d'une part l'Homme a été remplacé, plus encore que dans bien d'autres domaines de l'activité humaine, par la machine (tracteur, faucheuse, moissonneuse-batteuse, trayeuse, couveuse, etc.), ceci pour son bien, et d'autre part l'industrialisation de l'agriculture a été encouragée par les états afin d’augmenter la productivité, et peut-être même a été favorisée par la finance et les banques qui ont vu là le moyen de faire beaucoup de bénéfice, puisque le marché est très porteur et s'ouvre à la spéculation.
    Les agriculteurs en voulant se moderniser et soulager leur tâche se sont équipés en achetant le plus souvent à crédit toutes ces machines. Mais leur utilisation, pour être possible et surtout rentable, a nécessité le regroupement des fermes. D'où corrélativement d'une part l'arrachage des haies responsables d’un assèchement des cultures et terres par les vents, d'autre part la spécialisation de la culture (légumes, fruits, céréales, oléagineux, sucre, fourrage, vin, fleurs, etc.) et de l'élevage (volaille, porc, vache, mouton, chèvre, etc.). C'est ainsi qu'on a vu disparaître les petites fermes de polyculture au profit des monocultures et élevages industriels regroupés en exploitations - dans tous les sens du termes !- agricoles devenues de plus en plus gigantesques et concentrées, contrôlant les marchés et imposant ses prix. C'est pour accroître encore la production et la rentabilité, et ainsi faire plus de profit, que sont apparus les engrais de synthèse et pesticides chimiques qui finalement détruisent notre cadre de vie, notre environnement et notre santé en polluant l’air, nos sols et l’eau ! C’est ainsi que sont apparus les organismes génétiquement modifiés (OGM) dont on évalue encore mal l’impact qu’ils peuvent avoir sur notre santé ! C'est ainsi aussi qu'on a vu apparaître l'exode rural vers les villes et la disparition de terres agricoles au profit de grands complexes industriels et de surfaces commerciales ou de lotissements et domaines d'habitations à la lisière des grandes villes, les promoteurs offrant des sommes importantes aux agriculteurs et les maires y trouvant un intérêt puisque les impôts et taxes sur ces industries, commerces et habitations leurs rapportent plus que ceux appliqués sur les terres mêmes cultivables.
    Voyons maintenant comment sortir de cette crise.
    Il convient d'abord de lutter contre les monopoles que favorisent ces exploitations couvrant des centaines ou même des milliers d'hectares (par exemple la culture du soja transgénique de Monsanto en Argentine, l’achat par Benetton de 900.000 hectares de terre en Patagonie y chassant les Mapuches) qui manifestement ne peuvent être exploitées par un seul homme ou même un couple mais bien avec l'aide d'employés agricoles qu'on exploite le plus souvent en leurs versant un salaire de misère. De plus ces monopoles contrôlent les marchés, spéculent dans les bourses de commerce et font des bénéfices considérables sur le dos des employés et naturellement aussi des consommateurs. Revenons à des exploitations à échelle humaine et écologique, à la polyculture et payons à leur juste prix tous les produits de la ferme. Pour cela instaurons le "prix compensé" préconisé par le système économique dit de "Crédit Social", et ouvrons les crédits, surtout sans intérêt, aux jeunes agriculteurs. Ceci ne peut se faire que par une réforme de l’économie.         

 

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 11:03

Commencer cet abcdaire par ce mot semble s'imposer. Toute réforme ne doit-elle pas impliquer d'abord une analyse de la situation présente, suivie d'une réflexion approfondie sur les différentes solutions proposées, le tout devant se concrétiser par une action mettant en œuvre la réforme décidée ?
    Mais qu'est que l'action ? Pour Le Petit Robert c'est : "ce que fait quelqu'un et ce par quoi il réalise une intention ou une impulsion”. C'est aussi : “le déploiement d'énergie en vue d'une fin”. Pour Le Petit Larousse c'est : “la faculté d'agir, de manifester sa volonté en accomplissant quelque chose”. Pour le dictionnaire de la langue française c'est : “ce que fait quelqu'un qui réalise une volonté, une intention”.
    De nos jours on voit proliférer les actions - surtout celles d'organismes non gouvernementaux (ONG) - : contre la faim (ACF), contre la surconsommation, contre le sida, contre la fraude, contre la corruption, contre la pollution, contre le nucléaire, contre les OGM, etc., toutes plus ou moins justifiées.
    Mais malgré toutes ces actions, la famine et le manque d'eau potable sont la cause de milliers de morts par jour ; le gaspillage dans nos pays nantis est général ; le sida touche de plus en plus de gens, surtout ceux du Tiers Monde ; la corruption est à tous les niveaux ; la pollution affecte l'air, l'eau, la terre, nos aliments, nos esprits (“pensée unique“, “politiquement correct“); la précarité et la misère touchent de plus en plus de monde, même maintenant les classes dites moyennes. Les inégalités s'accroissent de plus en plus. Les mécontentements et indignations qu'elles engendrent sont cause de la violence qui croît de façon exponentielle.
    Devant un tel constat, que font les dirigeants du monde (ONU, BM, FMI, FAO, UE, G20, les présidents des pays démocratiques, FED, BCE, etc.) ? Ils nous abreuvent de beaux discours mais n'ont aucune action tangible luttant contre tous ces fléaux. Ils sont toujours imbus de dogmes économiques, convaincus que le capitalisme, qui, selon eux, a favorisé le développement économique et technologique améliorant ainsi les conditions de vie constatées dans les pays occidentaux, la liberté et l'égalité, est le seul système valable, le communisme stalinien et maoïste ayant montré son incapacité à améliorer le sort de l'humanité. Ils veulent réguler les marchés et combattre les spéculations. Ils sont pour la rigueur, pour, disent-ils, sauver l'économie, pensant qu'en sauvant l'économie capitaliste on sauvera l'humanité. Ils inversent les problèmes. C'est l'humanité qu'il faut sauver en priorité en mettant l'Homme au centre de nos préoccupations. Comme le disait Maurice Allais, notre prix Nobel d'économie en 1988, “L'économie doit être au service de l'Homme et non l'Homme au service de l'économie”.
    C'est en réformant le système économique actuel qui est la cause de tous les dysfonctionnements qu'on observe. C'est en s'attaquant à l'oligarchie banco financière, qui contrôle toute l'activité socio-économique, médiatique et politique, qu'on gagnera le combat contre la misère. C'est en fondant une économie basée sur des concepts scientifiques qu'on créera les conditions du changement. Ce système économique existe. Il est connu sous le terme de "Crédit Social" (cf. crédit) lancé en 1924 par Clifford Hugh Douglas, mais les dirigeants de l'époque ont préféré les idées de John Maynard Keynes ! Ils en tiraient plus de profit ! Rien n’a changé depuis !

    Action a une autre acception, celle de “titre cessible et négociable représentant une fraction du capital d'une société de capitaux” (Le Petit Robert). Ceci renvoie à l'article actionnaire.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 11:23

Dans le Tiers monde et même dans nos pays dits développés, beaucoup trop de gens vivent dans la misère la plus totale, souffrent de la faim, manquent d'eau ou souffrent de maladies car ils n'ont pas les ressources financières pour se nourrir, se loger, s'habiller, se soigner, et s'instruire ! Et ceci à l’indifférence quasi générale des dirigeants du monde, malgré leurs dires, car s’ils s’impliquaient vraiment ils seraient pour une réforme de notre système économique à l’origine de cette misère.

Je sais très bien que, comme le dit le proverbe, “plaie d’argent n’est pas mortelle”, et qu’il ne “fait pas le bonheur”. Mais il peut y contribuer en supprimant tout ce qui fait le "malheur" des individus. C'est pourquoi il faut impérativement et d’urgence changer le système économique actuel et assurer à chaque membre de la communauté humaine un "dividende social" ou "dividende humain".

Le système économique (ordre 1 d’André Comte-Sponville, “Le capitalisme est-il moral ?”, Albin Michel), qui prévaut actuellement dans le monde entier suite à la mondialisation, est par nature inégalitaire. De plus il est à l'origine de la précarité et de la misère d'un nombre de plus en plus important d'habitants de notre Terre, misère qui est la cause de beaucoup de morts et qui de plus engendre la haine et la violence, autre cause de morts ! De plus cette misère engendre une violence morale inacceptable si l’on est humaniste !

Contrairement aux idées de certains écologistes qui sont pour une décroissance, une croissance raisonnable est absolument nécessaire et possible surtout pour soulager la misère d’un quart de la population mondiale qui n’a pas encore accès à l’eau potable, à l’énergie et même aux produits de première nécessité, et à l’éducation et à l’instruction qui constituent le signe du progrès. Pour Danton “après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple”. Quand on constate que la famine existe encore dans de très nombreux pays dits du Tiers Monde, on ne peut pas être contre la croissance. Car les ressources existent ! L’exploration et l’évaluation des ressources que renferme notre Terre ne sont pas achevées. Ce dont le monde a besoin c’est qu’on ouvre au plus vite les crédits nécessaires pour les développer et par là éradiquer la misère ! La solution existe. Elle est dans l'instauration du système connu sous le terme de "Crédit social".

Quand donc nos dirigeants, appartenant nous dit-on à "l’élite" de la Nation, comprendront cela et agiront pour mettre fin à la famine et à la misère en ouvrant les crédits pour le développement économique des pays du Tiers Monde ? (cf. OGM, OMC et Union européenne). C’est très bien d’avoir tenu le Grenelle de l’environnement, d’avoir produit les films "Home" et "Le syndrome du Titanic" qui révèlent au monde certaines catastrophes qui nous menacent. Mais on attend des solutions, des résultats et ceux-ci ne viendront que si on réforme l’économie ! Or personne n’en a parlé. C’est là une lacune de ces films et des débats, souvent tendancieux, qui ont suivi. Ouvrons au plus vite les crédits qui, comme déjà ressassé, ne correspondent qu’à un transfert de ressources ou richesses "potentielles", "dormantes" en richesses "cinétiques", dynamiques", "vivantes", en un mot "utiles" à l’humanité !

On trouve toujours des crédits pour faire la guerre. Ne pourrait-on pas, pour une fois, en trouver pour faire la "guerre à la misère" ? Et qu’on ne tarde pas !

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 12:06

Ils défraient la chronique depuis quelques semaines suite aux événements de Saint Aignan, petite ville du Cher, consécutifs à la mort de l’un d’entre eux qui a refusé de s’arrêter à un contrôle routier. En représailles un groupe d’entre eux a saccagé cette ville en brûlant des voitures, tronçonnant des arbres, cassant des vitrines de magasins, attaquant une gendarmerie, en un mot en se comportant comme des sauvages en prenant modèle sur le comportement de certains membres d’autres communautés qu’on laisse un peu trop agir par suite de laxisme. La violence gagne en effet tous les milieux !

On se pose beaucoup de questions à leur sujet. Certains sont pour l’expulsion de ceux qui enfreignent nos lois et règlements. D’autres, s’offusquent, au nom d’un humanisme qui me semble bien mal placé, qu’on puisse prendre une telle décision à l’encontre d’étrangers qui ne respectent rien ni personne dans le pays qui les accueille. Sont-ils pour qu'on les mette en prison ? Et maintenant la commission européenne, composée de technocrates et de dogmatiques, menace la France de sanctions. La commissaire européenne à la Justice, Viviane Reding, va même jusqu’à dresser un parallèle entre la politique française à l'égard des Roms et les déportations réalisées au cours de la seconde guerre mondiale ! Comment peut-elle tenir de tels propos ? Que je sache on n’interdit pas aux Roms de circuler en France ! On leur demande seulement de respecter nos lois. D’ailleurs le Luxembourg, son pays, n’a-t-il pas expulsé manu militari vers la France des Roms qui occupaient illégalement des terrains ? On ne déporte pas les Roms ! Quand la France les renvoie chez eux, en Roumanie, Bulgarie ou ailleurs, c’est le plus souvent avec à la clef une somme d’argent. Mais que font leurs pays d’origine pour qu’ils soient obligés de s’expatrier dans l’espoir d’avoir une vie meilleure ? Ce sont leurs dirigeants qu’il convient de blâmer puisqu’ils ne font rien pour améliorer leur sort ! La commission européenne ferait mieux de s’occuper de réformer l’économie cause du malheur d’un quart de la population mondiale ! Qu’elle étudie le système connu sous le terme de Crédit Social et l’instaure. Là elle rendrait un service à l’humanité !

Analysons sans parti pris ni dogmatisme la situation, tout en appelant un chat un chat.

Qui sont les gens du voyage ou plus communément les Roms ? Ces termes désignent généralement des Gitans, des Tsiganes ou Tziganes, des Manouches, des Romanichels, des Bohémiens, des Sinti.

D’où viennent-ils ? Ils auraient, nous dit-on, une origine indienne. Mais cela remonte à des temps si lointains qu’on ne peut pas définir avec précision leurs réels critères actuels d'appartenance. De nos jours les Roms viennent surtout des pays de l’Est de l’Europe.

Combien sont-ils ? Si on en croit certaines estimations ils seraient environ 8 à 10 millions dans le monde dont 7 à 10 millions vivraient en Europe. Ils se répartissent essentiellement en Turquie (entre 1 et 5 millions) et en Europe orientale, principalement entre la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie, la Slovaquie et l’ex Yougoslavie, mais aussi en Espagne (entre 600.000 et 1.500.000), en Italie (environ 600.000)  et en France (entre 500.000 et 1.300.000). Comme on peut le constater d’après ces estimations, il est très difficile de les dénombrer. Cela est normal vu qu’ils circulent beaucoup, bien que certains se soient sédentarisés, mais ces derniers ne font plus partis des gens du voyage même s’ils sont Roms !

Comment vivent-ils ? Pour la grande majorité d’entre eux , les nomades, dans des roulottes, caravanes ou camping-cars, parfois dans des cabanes ou sous la tente pour les sédentarisés. Ils circulent le plus souvent au travers des pays surtout occidentaux, s’arrêtant sur des ères mises à leur disposition par les mairies des villes et des villages. Mais ne trouvant pas suffisamment d’emplacements ils occupent souvent illégalement soit des terrains privés, soit des terrains publics. Leurs conditions de vie sont assez déplorables, surtout en hiver ou en été, par suite du manque d’hygiène et parfois d’eau potable et d’électricité. Les enfants des itinérants ne peuvent pas suivre une scolarité qui leur permettrait pourtant d’améliorer leur sort. Par contre les enfants des sédentarisés vont à l’école publique et finissent par s’intégrer lorsqu’on leur en donne les moyens. Il conviendrait d’ailleurs de les loger décemment en construisant des logements salubres. Mais on n’a pas l’argent nous dit-on ! Encore un argument débile !

Que font-ils ? D’après leurs propres aveux 61% des Roms seraient sans emploi. Parmi les 39% restant, naturellement essentiellement les sédentarisés, 35% d'entre eux se définissent comme des ouvriers sans qualifications, 27% comme des ouvriers qualifiés, 18% déclarent travailler dans le nettoyage. Seuls 2% des Roms ont une profession libérale ou sont cadres. Les gens du voyage sont, eux, généralement sans emploi fixe.

Quelles sont leurs ressources ? Compte tenu de leur mode de vie, à moins d’être rentiers, elles doivent être très limitées surtout pour les nomades ! Mais même pour les autres, les Roms sédentarisés, étant donné leur type d’emploi, ils ne doivent pas rouler sur l’or ! C’est pourquoi un certain nombre des gens du voyage ou même des Roms sédentarisés vivent soit de mendicité (femme avec enfants que l’on voit sur les parkings des supermarchés ou sur le trottoir de nos rues), soit d’expédients, allant jusqu’à chaparder dans les champs, les fermes ou les étales la nourriture nécessaire à leur survie, et parfois même à cambrioler les maisons ou entrepôts. C’est la raison pour laquelle la très grande majorité de la population autochtone les voit d’un mauvais œil. Mais naturellement il ne faut pas généraliser. Seule une infime minorité enfreint les lois et règlements jetant, par amalgame, l’opprobre sur toute leur communauté.

Et selon certaines élites, le plus souvent socialistes ou communistes (ces donneurs de leçons !), il ne faudrait pas se débarrasser de ces brebis galeuses. On voit que ce ne sont pas eux (cette gauche caviar en particulier) qui en ont à souffrir puisque la plupart d’entre eux vivent dans les beaux quartiers ! Trouvent-ils normal que la très grande majorité de la population ait à souffrir d’une infime minorité de truands (qu’ils fassent parti des gens du voyage ou d’autres communautés) et ait à supporter cette violence et à payer les dégâts que ces derniers occasionnent ? On est en droit de le penser compte tenu de leurs déclarations et prises de position !

Si ces élites voulaient être humanistes et donc aider cette communauté dont on peut déplorer les malheurs, ne devraient-elles pas s’élever contre le système économique actuel cause de cette misère qui se généralise, et, surtout, proposer une réforme économique majeure ? Celle-ci existe ! Elle a été proposé il y a plus de 80 ans par Clifford H. Douglas (1924), par W.G. Serra (1933), par Louis Even (1936) et bien d’autres depuis. Mais ces élites ignorent ou feignent d’ignorer les idées du système économique connu sous le nom de Crédit Social. C’est un comble pour ceux qui se disent socialistes ! Ces élites seraient-elles contre l’instauration du prix compensé, contre une meilleure répartition de la richesse par la distribution à tout membre de l’humanité, de sa naissance à sa mort, d’un dividende social, ou dividende humain comme préfère l’appeler Albert Jacquard ? Contre le contrôle total du crédit, sans intérêt, par les Etats et non par le système financier et bancaire qui en tire profit ? Finalement, ces élites qui nous tiennent de beaux discours le plus souvent critiques et chargés de haine, seraient-elles hypocrites, ne profiteraient-elles pas sournoisement du système actuel ? On peut se le demander !

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 10:41

   Il existe de nombreux syndicats qui, malgré leur faible représentativité, ont une influence sur l'économie et la politique conduite par les différents gouvernements grâce à leur capacité de mobilisation des masses - en fait généralement une infime minorité ! - et parfois de nuisance ! Jacques Julliard ("Le malheur français", Flammarion) en dénombre 7 pour encadrer 7% de syndiqués. Il les compare aux 7 nains ! En fait ils sont un peu plus nombreux : CGT (701.000 adhérents en 2005), CFDT (818.000), CFTC (132.000), FO (300.000 non retraités), CFE-CGC (140.000), UNSA (130.000), SUD (75.000), FSU (120.000), SNES, FEN, FNSEA, CNEA, etc., pour ne citer que les plus connus, même si seulement les cinq premiers sont reconnus officiellement comme représentatifs.
    L'ensemble des adhérents, non retraités, à ces syndicats représente, selon Jacques Marseille, précisément 1.597.390 personnes (en fait plus de 2.500.000 si on totalise l'ensemble des adhérents) soit environ 5,2% de la masse des travailleurs du privé (15.000.000 de salariés), 15,1% des fonctionnaires des trois fonctions publiques (d'État, hospitalière et territoriale), soit environ 800.000 sur 5.295.000, 15,6% des entreprises publiques et la Sécurité Sociale (1.180.000 employés), et seulement 6% de l'ensemble des travailleurs d'après l'OCDE et Jacques Marseille ! Ce sont donc bien des "nains" si on compare le nombre de leurs adhérents à celui des syndicats dans les autres pays européens : 28% en Allemagne, 31% au Royaume-Uni, 69% en Belgique, 82% en Suède et 88% au Danemark.
    Et ce sont ces minorités syndicales très peu représentatives - mais également certains "lobbies" tels les  intermittents du spectacle, les cheminots, les camionneurs, les aiguilleurs du ciel, les urgentistes et les motards, certains lycéens ou universitaires - qui accaparent la rue, les médias et le pouvoir et pourrissent la vie des Français ! On pouvait d'ailleurs lire dans l'Express, n° 2839 du 1er au 7 décembre 2005, un article de Denis Jeambar intitulé : "La tyrannie des minorités" ! - On pourrait d'ailleurs étendre cette remarque à l'influence de tous les intégrismes religieux, le plus souvent minoritaires dans leurs propres religions !
    Les syndicats, même s'ils représentent une minorité des travailleurs (donc 6% en France), jouent un rôle de plus en plus important dans les domaines économique et politique. Ils ont eu et ont peut-être encore leur utilité dans certaines revendications et dans la défense des travailleurs. Mais, malgré quelques avantages que leurs actions ont permis d'obtenir (matérialisés dans les lois sociales, les allocations familiales, l'assistanat, l'assurance sociale, l'assurance chômage, etc.), l'insécurité, les privations, les sacrifices, la misère, continuent d'être le lot des masses travailleuses. La condition prolétarienne, au lieu de disparaître avec les progrès des sciences et des techniques, s'étend continuellement à de nouvelles couches sociales. L'insuffisance des salaires qui courent après les prix en hausse (cf. l'article pouvoir d'achat), lesquels nécessitent sans cesse de nouvelles augmentations de salaires (processus du "cycle infernal"), entraîne des grèves de plus en plus graves, de plus en plus fréquentes, dans un nombre de plus en plus grand de secteurs, y compris ceux des employés de l’État. D'où un mécontentement général, la transposition du plan économique sur le plan politique, du malaise social. D'où aussi l'exaspération de la jalousie, de la haine, de la lutte des classes, et progrès continus des extrémismes. D'où enfin les conflits idéologiques se greffant sur cette situation, l'incidence de l'extension de la condition prolétarienne sur la religion, la moralité, la criminalité, la santé publique, physique et morale, et les manipulations qui en découlent.
    Tant que les syndicats se cantonnent dans le rôle de "défenseurs des intérêts des travailleurs" (entendons : l'existence précaire sur les frontières de la misère), tant qu'ils se contentent d'arracher au patronat et à l’État des avantages mineurs, ils ne sont pas dangereux pour le système économique orthodoxe ; ils ne font pas autre chose que discuter les conditions de l'esclavage dans lequel les masses continuent de vivre. Ils ne sont pas dangereux parce qu'ils acceptent ainsi implicitement la validité de la théorie orthodoxe selon laquelle l'organisation économique fonctionne et c'est là l'essentiel.
    A l'appel de certains syndicats, surtout SUD et FSU rassemblant essentiellement des trotskistes ou anarchistes qui, rappelons le, ne représentent qu'une infime minorité des travailleurs et des fonctionnaires, on voit se multiplier des grèves, surtout dans le secteur public, qui paralysent la très grande majorité de la population par leurs mouvements pour la défense d'intérêts généralement égoïstes et corporatistes ! Ces grévistes prétendent, par ces actions, défendre les services publics - qui ne sont pas réellement attaqués dans notre pays, même s'ils sont en partie privatisés -. Beau prétexte ! Leurs actions et nombreuses grèves peuvent dans certains cas se justifier. Toutefois, il faut reconnaître que ces grèves n'ont pour objet, en réalité, que la défense en priorité d'un statut qui préserve leurs avantages acquis, qui se justifiaient sans doute en des temps reculés mais qui n'ont plus aucune raison d'être de nos jours (exemple les cheminots des machine à vapeur qui devaient sans arrêt charger la chaudière avec du charbon alors que de nos jours les conducteurs de nos locomotives modernes sont confortablement installés et secondés dans leur tâche par de multiples systèmes automatiques !). Ils défendent donc des intérêts privés anciens ! L'intérêt général leur importe peu, il est constamment bafoué ! Puisque, en apparence du moins, ils acceptent le système économique actuel, qu'ils arrêtent donc de défendre des avantages sectoriels, corporatistes, de réclamer toujours plus, au détriment du bien national. Qu'ils n'oublient pas que la fonction publique doit être avant tout au service du public; que, dans l'économie orthodoxe actuelle, ce sont les contribuables qui payent leurs salaires et leurs retraites. Qu'ils n'abusent donc pas de leur pouvoir de nuisance et qu'ils arrêtent donc de prendre en otage, par les grèves à répétition qu'ils lancent, la population active pour des motifs qui n'ont le plus souvent strictement rien à voir avec la défense du service public, mais finalement celle de leurs statuts souvent très avantageux, et leur position aux élections syndicales comme représentants des travailleurs !

  Que tous ces syndicats se posent la vraie question : l'économie n'est-elle pas à totalement repenser ? Qu'ils réclament donc en priorité une réforme économique majeure, la seule qui permettra de résoudre tous les problèmes. auxquels le monde est confronté : chômage, misère, famine, logement, pollution, sous-développement,  etc. Mais qu'ils soient alors 20 à 30 millions à défiler et manifester pour cela ! Et qu'on ne nous dise pas que la solution est dans le collectivisme marxiste et la dictature du prolétariat, qui, comme toute dictature, ne tient pas compte de la liberté individuelle sous toutes ses formes. On a vu ce que cela a donné en ex URSS et ce que cela donne encore de nos jours à Cuba, en Corée du Nord et en Chine ! Mais les dirigeants de ces syndicats connaissent-ils seulement le système dit du "Crédit Social" ? Apparemment pas. Ou alors c'est qu'ils profitent du système actuel qui leurs assure leur position à la tête des syndicats !

   Nos dirigeants syndicalistes, tout comme nos politiciens se réclamant du socialisme, ont des positions bien curieuses qui nous amènent à nous poser les questions suivantes : sont-ils incultes ou pire ignares, ou sont-ils hypocrites ?

   Pourquoi incultes ou ignares ? Parce que d’une part il semble qu’ils ne savent plus compter, d’autre part qu’ils ignorent, ou feignent d’ignorer ce qui serait pire, le système économique connu sous le terme de "Crédit Social" ! N’est-ce pas un comble pour ceux qui prêchent pour l’amélioration du pouvoir d’achat, pour un salaire et une pension de retraite décents, pour l’égalité, pour plus de justice sociale, pour moins d’impôts et de taxes, pour la suppression de la misère, en un mot pour le socialisme selon leurs dires ! Ignorent-ils que ce système économique prône l’instauration d’un "prix compensé" avec la distribution d’un "bonus" rétablissant l’équilibre entre les prix et le pouvoir d’achat permettant ainsi à chacun de consommer selon ses besoins ce que l’activité humaine peut produire ; prône la distribution d’un "dividende social", ou "humain"comme préfère l’appeler Albert Jacquard, ceci à chacun de sa naissance à sa mort, car l’activité humaine bien qu’utilisant de moins en moins de travailleurs produit de plus en plus de richesses malheureusement mal réparties ? Savent-ils que ce système réclame le contrôle total du crédit, ce dernier sans intérêt, par l’Etat et non par le système financier et bancaire qui nous exploite à son seul profit, et qu’il exige une comptabilité équilibrée ? On trouve toujours des crédits pour faire la guerre ! Ne pourrait-on pas en trouver pour faire la guerre à la misère, supprimer la famine, développer l'accès à l'eau potable, développer les sources d'énergie non polluantes, etc. ?

   Pourquoi hypocrites ? Parce que si ils connaissent ce système et l’ont étudié sans dogmatisme ni parti pris ils ne le mentionnent jamais et ne militent pas pour une réforme économique qui l’appliquerait et permettrait de résoudre bien des problèmes actuels, en particulier celui de notre dette envers le système financier et bancaire ! Profiteraient-ils du système capitaliste qui leur assure leur place à la tête des syndicats, leur position de contestataire et de défenseurs du peuple mais aussi tous les avantages qui y sont associés ? La plupart n’appartiennent-ils pas d’ailleurs à cette "gauche caviar" ou à ces "bobos" ?

   On aimerait le savoir.

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:36

 

           Pour Le Petit Robert c’est le « Contrat par lequel une chose est livrée à charge de restitution ». Il est certain que lorsque on prête un objet ou de l’argent à quelqu’un, on espère qu’il nous le rendra. C’est pourquoi quand on fait un dépôt d’argent sur un compte dans une banque on effectue en quelque sorte un prêt à cette banque, car on espère bien qu’on pourra récupérer la somme déposée. C’est en général ce qui se passe sauf si cette banque fait faillite.

Mais remarquons que la banque s’appuie sur les dépôts que font ses clients pour, à son tour, prêter de l’argent ou créer du crédit pour lequel elle demande un intérêt. Mais comme le reconnaissait Ralph G. Hawtrey (1879-1971), économiste anglais ami de John Maynard Keynes, “Le banquier crée les moyens de paiement du néant …”, ce crédit ne représente rien. Et c’est sur ce “néant” que les banques tirent un intérêt souvent usuraire ! N’est-ce pas étonnant ? Le saviez-vous ?

Ce fait de créer les “moyens de paiement du néant” fut confirmé par Josiah Stamp, directeur de la Banque d'Angleterre (1928-1941) puisqu’il écrivait : "Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est sans doute le tour de passe-passe le plus étonnant jamais inventé ! Les activités bancaires ont été conçues dans l'iniquité et sont nées dans le péché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez leur, mais si vous lui laisser le pouvoir de créer l'argent, d'un coup de plume, ils créeront assez d'argent pour la racheter.  Enlevez leur ce grand pouvoir et toutes les grandes fortunes, comme la mienne, disparaîtront, comme elles devraient le faire, et alors nous aurions un monde meilleur où il ferait meilleur vivre. Mais si vous voulez continuer d'être les esclaves des banques et de payer le coût de votre esclavage, laissez les banquiers continuer de créer l'argent et de contrôler le crédit" !

De son côté, Reginald McKenna, ancien chancelier de l’Echiquier et président de la Midland Bank disait : "Je crains que le simple citoyen n'aime pas du tout se faire dire que les banques peuvent créer de l'argent et qu'elles le font… Et que ceux qui contrôlent le crédit d'une nation dirigent la politique des gouvernements et tiennent dans le creux de leurs mains la destinée des peuples". 

John Maynard Keynes lui-même disait à bon droit: “Dans un système bancaire fermé, il n'y a aucune limite à la quantité d'argent bancaire, c'est-à-dire de crédits que les banques peuvent créer en toute sécurité, pour autant qu'elles soient toutes d'accord et marchent en cadence”.

Et John Kenneth Galbraith, conseiller économique de différents présidents des Etats-Unis, de Roosevelt à Kennedy et Johnson, ajoutait : “Le processus par lequel les banques créent de l’argent est si simple que l’esprit résiste à y croire” !

Plus précisément, les banques consentent des prêts ou crédits jusqu'à dix fois la valeur des sommes déposées. Et ne parlons pas du mécanisme connu sous le vocable de "multiplicateur de crédit", ce mécanisme à la base de la création monétaire consistant à transformer un crédit en dépôt, ce dépôt permettant d'accorder d'autres crédits ! C'est la "boule de neige" ! (Cf. "Argent dette 1 & 2" de Paul Grignon en tapant, sur Internet, bankster.tv). Et de plus les banques tirent un intérêt, parfois fort élevé et même usuraire, sur du néant et ceci au profit d'une infime minorité les "actionnaires", les dirigeants et "traders" de ces banques ! N'est-ce pas révoltant ? Cet intérêt est toujours supérieur à celui qu’elles consentent à ceux qui demandent un intérêt sur les sommes déposées.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 15:45

 

Qui sont ces agences de notation ? Ce sont des entreprises qui s’octroient le droit de noter les collectivités (Etats, communes, etc.) et entreprises selon certains critères s’appuyant, comme le font les traders, sur des statistiques, les calculs de probabilité, les évolutions des marchés et les comptes nationaux ou des industries. Elles dépendent plus ou moins des sociétés financières et bancaires. Les plus connues sont Fitch Ratings, Moody’s et Standard & Poor’s. Elles fonctionnent bien évidemment contre rémunération et ont pignon sur rue ! Nos économistes, toujours distingués, leurs attachent beaucoup d’intérêt et de crédit !

Ces agences de notation évaluent le risque de solvabilité financière des Etats, entreprises, emprunts, obligations, etc. et attribuent une note suivant les perspectives de remboursement des prêts consentis par les sociétés financières ou bancaires. Meilleure est la note, plus faible sera le taux d’intérêt. Ces notations ont donc un impact important sur l’économie d’un pays ou d’une entreprise. C’est ce qu’on peut constater avec le cas de la Grèce dont elles ont baissé la note. C’est maintenant le tour de la France, après celui de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie, et même des Etats-Unis de voir sa note abaissée.

En fait ces notations sont avant tout destinées à permettre aux groupes financiers et bancaires de faire encore plus de profit sur notre dos en évaluant les risques qu’ils prennent en prêtant de l’argent aux Etats, communes, entreprises, etc.,  et en adaptant le taux d’intérêt à ces risques. Or cet intérêt est bâti sur du néant, comme l’est le crédit (accords de Bâle). Comme pour les micro-crédits, ce sont les plus pauvres qui enrichissent les plus riches, ces groupes financiers et bancaires. N’y a-t-il pas là raison de se révolter contre de telles pratiques ?

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 09:58

 

    

           Pourquoi vouloir imposer à nos concitoyens un temps de travail journalier, hebdomadaire (les 35 heures chères à Martine Aubry !), mensuel ou annuel ? Pourquoi se focaliser sur les 60 ans et vouloir imposer à tous les travailleurs un départ à la retraite à un âge fixe, avec cependant plein de dérogations pour maintes corporations ?  Pour favoriser l’emploi des jeunes nous dit-on ! Balivernes ! Cela n’a pas créé beaucoup d’emplois que je sache, sinon ceux de fonctionnaires !

Que l’on tienne compte de la pénibilité tant physique que psychique d’un emploi entièrement d’accord. Mais ne devrait-on pas laisser à chacun le choix du temps qu'il veut consacrer à son activité et que son départ à la retraite soit “à la carte” ? Certains sont passionnés par leur travail et sont de ce fait très productifs et imaginatifs même à un âge avancé. D’ailleurs Confucius ne disait-il pas avec juste raison:  « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie » ? A la retraite certains dépriment à ne rien faire. C’est pourquoi on les voit soit s’investir dans une association bénévole, soit rechercher un nouvel emploi. D'autres ont encore plein d'énergie et de créativité. Laissons donc leurs la liberté de choisir l'âge auquel ils veulent cesser toute activité professionnelle ! Ce dictat étatique dans un monde très concurrentiel et où la longévité humaine s’est considérablement accrue est aberrant ! De plus il constitue à mes yeux une atteinte inadmissible à la liberté de chacun ! Et on devrait comprendre que c’est l’activité qui crée les richesses et donc les échanges ce qui par ricochet crée de nouveaux emplois et richesses. Aussi s’accrocher à ce symbole des 60 ans me semble enfantin pour ne pas dire débile et aberrant ! Les socialistes et syndicalistes ne tournent pas rond ! Ce sont eux les dogmatiques !

Le problème majeur de la retraite est d’assurer les ressources des retraités. Or, seule une réforme économique radicale permettra d’y répondre et, de surcroît, résoudre notre crise économique. Mais ce ne semble pas être là l’objectif majeur de nos politiciens. Pour les socialistes, communistes et syndicalistes le financement des retraites passe principalement par une augmentation des impôts, - que seuls 42% des français paient ! -, et des taxes (TVA) qui affectent plus les personnes à faibles revenus. Pour eux c’est toujours la solution. Leur slogan est de « prendre l’argent aux riches pour le donner aux pauvres ». Tous nos dirigeants et, surtout, nos gauchistes de tout bord, qui veulent tout niveler sous le couvert du sacro-saint mot "égalité", devraient méditer ces fortes paroles d'Abraham Lincoln: "Vous ne pouvez pas donner la force au faible en affaiblissant le fort. Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l'employeur. Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes. Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche. Vous ne pouvez pas éviter les soucis en dépensant davantage que le gain. Vous ne pouvez pas forger le caractère et le courage en décourageant l'initiative et l'indépendance".

Ils n’ont donc pas encore compris que seule une réforme économique de fond permettra de résoudre ce problème. Que seule la distribution à tous d’un “dividende social”, - ou “dividende humain” comme préfère l’appeler Albert Jacquard (communication personnelle) -, permettra à chacun de vivre décemment. Mais apparemment tous ignorent les théories du “Crédit Social” ! C’est un comble pour des socialistes ! Serait-ce parce qu’ils profitent du système capitaliste ? Ne parle-t-on pas en effet de la « gauche caviar » ?

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:56

    Doctrine qui, selon la définition du Petit Robert, s'attache à “faire prévaloir l'intérêt et le bien général, sur les intérêts particuliers, au moyen d'une organisation concertée”.
    Le socialisme français actuel, représenté essentiellement par cette "gauche caviar", - ses dirigeants ne sont-ils pas tous nantis comme des princes tels Fabius, Strauss-Kahn, Lang, Royal, Delors ex Aubry, etc.? -, par les "bobos" (bourgeois-bohème parisiens) et noyauté par des énarques,  milite pour une justice* sociale. Il défend le progrès* social et est contre l'exploitation de l'Homme par l'Homme. La belle affaire ! C'est le moins qu'il puisse faire et professer ! C'est là, que je sache, l'objectif de tout individu qui se veut humaniste, qu'il se dise, ou soit classé par les médias, de "gauche", du "centre" ou de "droite", classement à mon avis tout à fait arbitraire et n’ayant aucun sens ! C’est comme ça depuis longtemps ! On ne sait plus pourquoi ! Soi-disant c’est pratique. Et il semble difficile à certains de perdre leurs habitudes mêmes si elles sont sans fondement et stupides !
    Le socialisme prône l'avènement d'une société égalitaire - juridiquement, politiquement et économiquement s'entend car physiquement et même intellectuellement c'est totalement illusoire -. C'est là un objectif au demeurant fort louable mais malheureusement toujours pas atteint sur le plan économique malgré que le socialisme ait été aux commandes en France, mais aussi dans le monde, pendant plusieurs années. Etant dans l'opposition permanente, sectaire et dogmatique, Martine Delors, ex Aubry, épouse de Jean-Louis Brochen appelle à manifester, à faire la grève, à descendre dans la rue pour s'opposer à la politique du gouvernement et naturellement à Sarkozy qu'elle exècre ! Alors que la situation économique dans laquelle se trouve notre pays mériterait de dialoguer sans parti pris et dogmatisme et de réformer le système actuel, elle lance une motion de censure et son parti boycotte maintenant les réunions de l'Assemblée Nationale donnant un piètre spectacle de la démocratie ! Mais on n'entend pas plus Martine Delors, ou les autres socialistes d’ailleurs, proposer un nouveau système économique (cf. ce terme) dans lequel seul l’État contrôlerait le crédit !
    Le socialisme veut aussi abolir les classes sociales ! Cela suppose d'une part une égalité totale dans tous les domaines ce qui n'est pas possible, d'autre part la suppression de toute hiérarchie ce qui ne peut finalement conduire qu'à l'anarchie vu le comportement irresponsable de la majorité des individus ! L'individu vit dans une communauté* et doit donc admettre certaines règles et qu'une classe dirigeante, qu'il a de plus élue et donc qui le représente, édicte des lois et règlements afin justement de protéger l'individu des abus d'autres individus qui porteraient atteinte à ses droits, à sa vie ou à ses biens. C'est pourquoi il ne peut pas y avoir qu'une classe et qu'il existera toujours une hiérarchie ! Ce à quoi il faut veiller, c'est justement qu'aucune classe ou niveau hiérarchique ne s'octroie le pouvoir total et n'exploite les autres classes ! Là est le véritable objectif de l'humanisme !
    En fait, Les dirigeants du socialisme français sont de beaux hypocrites ! Ils crient victoire alors qu'ils ne représentent qu'un quart des électeurs ! Ils nous font de beaux discours ! C'est tout ce qu'ils savent faire ! Ils se pavanent à la télévision tels des stars ! Ils se gargarisent et nous abreuvent de mots, surtout ceux d'égalité, de liberté, de solidarité, de social-démocratie et de réduction du temps de travail et des inégalités. Ils prônent les valeurs morales, comme bien d'autres politiciens d’ailleurs, mais ne les appliquent pas au sein même de leur parti. Ils n'ont rien fait et ne proposent toujours rien de nouveau pour changer les choses, évoluer et améliorer vraiment le sort de la très grande majorité de la population. Jusqu'à présent quand ils étaient au pouvoir ils n'ont fait que des "mesurettes" au lieu de s'attaquer aux causes mêmes des inégalités qu'ils dénoncent. Ils sont toujours accrochés à leur idéologie car ils n’évoluent pas et ne cherchent pas d’autres solutions, toujours imbus qu’ils sont de leurs dogmes totalement surannés ! Et maintenant Martine Delors veut nous donner des leçons de démocratie ! Qu’elle l’applique d’abord dans son parti et on pourra peut-être la croire !
    Pour les tenants du socialisme à la française, noyautée donc par la "gauche caviar" et les "bobos", la solution à la crise économique que nous vivons résiderait dans plus d'intervention de l'État dans la vie économique et sur une meilleure protection sociale de l'individu. Parfait, mais encore faudrait-il qu’ils s’en donnent les moyens ! Notre protection sociale est, fort heureusement, déjà très élevée dans notre pays. Mais ne conduit-elle pas finalement certains à profiter d'un assistanat permanent et à travailler au "noir" quand ce n’est pas s’adonner à tous les trafics? De plus, dans le système économique actuel ceci requiert selon eux, plus de fonctionnaires et une redistribution des richesses produites par l'industrie, l'agriculture et le commerce, par l'impôt et les taxes prélevés sur les salaires, les dividendes, les revenues et toutes les transactions (TVA) ! Or, comme on peut le constater, "trop d'impôts tue l'impôt et l'emploi" !
    En fait, la seule intervention de l'État que les socialistes ne préconisent justement pas c'est celle consistant à contrôler totalement l'émission d'argent et le crédit au lieu de le laisser aux mains des financiers et des banques, qu'elles soient centrales, européenne ou mondiale. C'est là l'objectif du "Crédit Social", système économique prêché depuis plus de 80 ans par Clifford H. Douglas, par Walter G. Serra et par Louis Even. Mais les socialistes actuels ont-ils seulement entendu parler de ce système ? On peut en douter ! Ne sont-ils pas eux-mêmes dépendants des oligarchies financières, bancaires ou énarques ? Ou, leur courant gauchiste est toujours imbu des idées staliniennes ou trotskistes désuètes comme celles de la "lutte des classes", de "la dictature du prolétariat" et de "la suppression de la propriété privée au profit de la propriété collective" ! On a vu ce que cela a donné dans l'ex URSS !  
    Comme l'a fort bien écrit Andreï Makine, “le socialisme réunit dans son inefficacité les pires côtés du capitalisme spéculatif avec les pires tares du socialisme étatique : le mariage contre nature entre la flibuste économique au sommet et l'immobilisme corporatiste et bureaucratique à la base” ("Cette France qu'on oublie d'aimer", Flammarion). Et comme le chantait Thierry Le Luron, en dénonçant la politique de Mitterrand, “l'emmerdant c'est la rose” -  ceci par référence à cette rose que tenait Mitterrand et qui est le symbole du parti socialiste ! Choix surprenant à la réflexion car une rose a beaucoup d'épines ce que peuvent constater les dirigeants socialistes actuels qui se querellent et même se haïssent, offrant un spectacle déplorable à la France et au monde ! Ce n'est plus la "lutte des classes" mais la "lutte des chefs" et le "crêpage de chignons" entre Ségolène et Martine, la haine dévoilée en plein jour entre ces deux femmes, leur sectarisme et leur ambition démesurée ! Certains commentateurs parlent même d'une "guerre des tranchées" ou encore de la "guerre des deux roses" au sein du parti socialiste ! - Et maintenant Ségolène qui "somme" Martine d'œuvrer pour le rassemblement ! N’est-ce pas un genre d’ultimatum qu’elle lance là ? Et les socialistes remettent ça pour savoir qui sera leur candidat à l’élection présidentielle de 2012 !
    Et pour se mettre dans l’ambiance et revigorer si possible leurs électeurs, les socialistes célèbrent l’arrivée au pouvoir, il y a trente ans, de Mitterrand, celui qu’ils appelaient "Dieu" ! Quand est-ce qu’on arrêtera ce fétichisme, cette vénération pour un individu certes cultivé mais surtout hypocrite, sournois et retors, qui a trompé son monde et a conduit la France au déclin ! Après les "30 glorieuses" par sa faute on a eu les "30 calamiteuses" ! Ce genre d’idolatrie, surtout provenant d’un parti qui se veut défenseur de la laïcité, est déplacé, infantile et stupide !
    Comme déjà dit - mais n'est-il pas bon de le répéter pour le faire entrer dans le crâne de certains individus obtus ? - tant que tous les socialistes n'auront pas compris que la liberté économique, source de toutes les autres libertés, ne peut pas exister sans une refonte totale de l'économie s'appuyant sur des concepts scientifiques tels que définis et décrits par le système connu sous le terme de "Crédit Social", ils ne reviendront pas au pouvoir. Qu’attendent-ils pour s’améliorer eux-mêmes, puisqu’ils prêchent pour un monde meilleur ?
    Ne comprennent-ils pas que ce n'est qu'alors qu'une réelle égalité économique existera ! Ce n'est qu'alors qu'on pourra effectivement réduire le chômage et le temps de travail, ainsi que l'exploitation de l'Homme par l'Homme ! Car l'activité et l'ingéniosité humaine produisent en effet de plus en plus de richesses tout en employant de moins en moins de main-d'œuvre et donc de distribution de revenus (cf. chômage et travail).
    Ce qu'il faut donc c'est veiller à mieux répartir ces richesses afin que chaque individu ait de quoi vivre décemment sur cette Terre en ayant pour cela les moyens financiers, en un mot suffisamment d'argent dans sa poche ! D’où l’idée de "dividende social" ou "dividende humain" distribué à chaque membre del’humanité de sa naissance à sa mort (cf. pouvoir d'achat et prix).

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 09:32

    Qu’est un énarque ?

   C’est un individu sorti de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA), école fondée par l'ordonnance n° 45-2283 du 9 octobre 1945 par le Gouvernement provisoire de la République française, alors présidé par le Général de Gaulle, école pourvoyeuse des cadres des grands corps de l’État et parfois de grands groupes industriels, financiers et bancaires et cela depuis soixante ans ! Depuis lors les énarques ont ainsi eu le temps de s’étendre partout et surtout de faire tous les dégâts que l’on constate tant dans les domaines politiques, financiers et bancaires, qu’industriels et commerciaux!
     Selon Wikipédia “Cette décision, qui devait profondément bouleverser la structure même de l'administration publique française, avait été préparée par la Mission provisoire de réforme de l'administration, placée auprès du chef du gouvernement et dirigée par Maurice Thorez, vice-président du Conseil et secrétaire général du Parti communiste français. Après la démission du Général de Gaulle de la présidence du Conseil le 20 janvier 1946, c'est Maurice Thorez qui va réussir à mener à bien la réforme administrative et l'élaboration du statut de la fonction publique, en se préoccupant d'assurer d'abord la naissance de l'École nationale d'administration créée avant son entrée au Conseil. Michel Debré, maître des requêtes au Conseil d'État et commissaire de la République à Angers, animait cette mission de création de l'école. Il a assuré provisoirement les fonctions de directeur de l'école.”
     Souvent imbu de sa supériorité, - ne lui a-t-on pas dit qu'il faisait partie de "l'élite" - , l'énarque, surtout si avant son intégration à l'ENA il sort en plus d'une "grande école", croit tout connaître, être supérieurement intelligent. Il n'écoute pas les avis des gens d'expérience qui les côtoient, souvent pleins de bon sens même s'ils sont moins bardés de diplômes ronflants ! Il sort d'un moule, il est endoctriné, "formaté" et ne remet pas en question l'enseignement qu'il a reçu convaincu qu'il reflète la vérité ! Il a de plus souvent une attitude suffisante ! Il est “emmailloté de morgue” comme l’écrit Jean Montaldo ("Lettre ouverte aux bandits de la finance", Albin Michel).
    Leur "administration" de la Nation est déplorable !  On peut constater les dégâts occasionnés en France par cette oligarchie, ce "clan" pour ne pas dire cette "mafia" d'un autre genre, cette espèce de "pieuvre" qui depuis des décennies étend ses tentacules partout, qui contrôle tous les rouages de la finance, de la banque, de l'industrie, des médias, de l'administration et de la politique, souvent à leurs seul profit ! Comme l’écrit Jean Montaldo (ibid.) “Mélange des genres détonnant, comme on le subit en France... avec des générations d’énarques hautement décorés pour avoir dévasté on ne sait plus combien d’entreprises publiques ou privées, de banques et divers ministères” en particulier celui de l’éducation nationale et de l'économie ! Les membres de cette école s'entendent comme larrons en foire, pratiquent le copinage, même si ils se disent de "gauche", - et même parfois d'"extrême gauche" !,- de "droite" ou du "centre", même s'ils se traitent à certaines occasions de tous les noms d'oiseaux ! Ségolène Royal n’a-t-elle pas récemment déjeuné avec Dominique de Villepin ! On apprend qu’ils auraient même flirté durant leur scolarité à l’ENA ! Que n’ont-ils pas dit au cours de ce déjeuner sur Nicolas Sarkozy, leur ennemi commun !
    Citons les plus connus parmi les anciens : Valéry Giscard d'Estaing (promotion 1951), Edouard Balladur, Jérôme Monod (1957), Michel Rocard, Jacques de Larosière de Champfeu (1958), Jacques Chirac, André Tarallo, Bernard Stasi, Jean-Yves Haberer (1959), Michel Camdessus (1960), Pierre Joxe (1962), Lionel Jospin, Jean-Pierre Chevènement, Ernest-Antoine Seillière, Jacques Toubon (1965), Hervé de Charrette (1966), Michel Pébereau, Catherine Tasca (1967), Jacques Attali, Marc Ladreit de Lacharrière, Louis Schweitzer, Philippe Séguin (1970), Jean-Louis Bianco, Jean-Paul Huchon, Claude Guéant, Alain Richard, Jean-Claude Trichet (1971), Louis Gallois, Jean-Louis Gergorin, Alain Juppé, Dominique Perben, Jean-Cyril Spinetta (1972), Laurent Fabius, Daniel Bouton, Philippe Jaffré, François Léotard, Gérard Longuet (1973), Elisabeth Guigou, Hubert Védrine, Anne Marie Idrac (1974), Martine Aubry, Pascal Lamy, Alain Minc sorti major de la promotion Léon Blum! (1975), Yves-Thibault de Silguy (1976), Jean-Marc Sauvé (1977), Philippe de Villiers, Gérard Mestrallet (1978), Jean-Louis Bourlange, Charles de Courson (1979).
    Mais mentionnons plus particulièrement certains membres de la très en vue promotion Voltaire (1980) : Raymond-Max Aubert, Frédérique Bredin, François Hollande, Ségolène Royal, Dominique de Villepin, Renaud Donnedieu de Vabres, Michel Sapin, Jean-Pierre Jouyet, Pierre Mongin, Henri de Castries…Certains de ses membres ne font-ils pas finalement injures à ce grand philosophe qui prônait la tolérance et plaçait l'homme au centre de ses préoccupations ?
     Enfin, citons aussi François Goulard (1981), Jean-Marie Messier, Pierre Mariani, Thierry Gaudin, Michel Sapin (1982), Pierre Moscovici, Guillaume Pepy, Jérôme Contamine (1984), Jean-François Cirelli, Bernard Fitoussi (1985), Hervé Gaymard (1986), Nicolas Bazire, Stéphane Richard (1987), Nicolas Baverez (1988), Jean-François Copé, Nicolas Dupont-Aignan, Renaud Dutreil (1989), Martin Hirsch, François Pérol (1990), Valérie Pécresse (1992), David Martinon, Bruno Le Maire (1998), Laurent Wauquiez (2001), tous très en vue actuellement !  Tous ces énarques occupent ou ont occupé, des postes très importants, financiers, bancaires, industriels, administratifs, préfectoraux et politiques pour la majorité d'entre eux.
     Comme c’était le but avoué au départ, la plupart d’entre eux sont entrés dans l’administration. Il serait plus exact de dire qu’ils ont totalement noyauté l'administration et la fonction publique les rendant pléthorique, tatillonne, arrogante, faite de petits chefs imbus de leur pouvoir. Par ailleurs, ils n'ont en rien fait progresser l'économie de la France, convaincus sans doute de la validité des dogmes de l’économie actuelle qu’on leurs a enseigné ! Certains d’entre eux sont de plus impliqués dans des scandales industriels et financiers tels ceux d’EADS, de Vivendi Universal, du Crédit Lyonnais, de la Société Générale, de Natixis et CIFG, de Dexia, et même politiques (affaire Clearstream avec Jean-Louis Gergorin et Dominique de Villepin amis de trente ans), etc.

      Sur un plan plus général, les "trente calamiteuses" (bientôt quarante) n'ont-elles pas débuté avec Giscard ? La dette a commencé lorsqu'il était ministre des finances. C'est suite à la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. que les banques privées et elles seules détiennent le monopole du crédit qui représente plus de 95% de l’argent en circulation. Ce sont elles qui créent l’argent. En Union Européenne c’est suite à l’article 104 du traité de Maastricht. D'où vette dette vis à vis des financiers et banquiers qui créent le crédit du néant !

    Ces énarques ont-ils seulement entendu parler du système économique connu sous le terme de  "Social Credit" imaginé par Clifford Hugh Douglas en 1924 ? On peut en douter, leurs professeurs faisant partie du système économique orthodoxe, donc "conforme aux dogmes" suivant l'étymologie du mot, en vigueur depuis plusieurs millénaires, et donc convaincus du bien fondé de ces dogmes économiques. Ces professeurs ont dû leurs enseigner, comme d’ailleurs à Paris-Dauphine, à Polytéchnique ou aux Mines, comment créer des "CDO", même des "CDO-squared" ("Collaterized Debt Obligation" ce qui peut se traduire par "obligations structurées adossées à des emprunts" !), des "CDS" ("Credit Default Swap”), inventés par Blythe Masters et Bill Demchack et industrialisés par JP Morgan Chase, etc. On a dû leurs enseigner également comment pratiquer des "titrisations" !
     Est-ce vraiment un enseignement économique ? Non c’est un enseignement de spéculations qu'appliquent les financiers et banquiers !
    Tous ces énarques devraient savoir qu’étymologiquement économie vient du grec "oikonomia" qui veut dire "administration de la maison". L’économie signifie donc bien "l'administration et le gouvernement de la maison" qui, dans les sociétés primitives, constituait l'agglomération habitée par les membres d'une même famille. Et c’est donc bien du bon fonctionnement de l’économie dont ces énarques devaient s’occuper ! Quand on voit le triste résultat on peut se dire qu’ils n’ont rien compris à l’économie, qu’ils ont tout faux !
     Comme déjà dit - mais il est bon de le rappeler pour que cela entre bien dans l’esprit du lecteur - , ne peut-on pas considérer une Nation, et même tous les pays du monde entier, comme constituant une "hyper maison", la Terre, et donc les humains qui y vivent comme les membres d'une "hyper famille", l'humanité ? Et l’activité de cette humanité dans de multiples domaines comme étant celle d’une "hyper entreprise" produisant en abondance de plus en plus de richesses qu’il suffit de mieux répartir ? Chacun des membres de l’humanité n’est-il pas finalement un "actionnaire" de cette "hyper entreprise" et ne mérite-t-il donc pas un "dividende" ? L’objectif de l’économie n’est-il pas aussi de prévoir à plus ou moins long terme et de prendre les décisions qui s’imposent pour résoudre les problèmes de la population? Cet objectif semble très loin des préoccupations de ces énarques!
     L'économie orthodoxe traverse une crise patente. On entend dire par des "experts" qu'il faut "sauver l'économie" ! Et pour cela on demande aux gens de faire des sacrifices, d'attendre pour réaliser des projets urgents, en d'autres termes de "se serrer la ceinture", de "crever de faim, du manque d’eau et de froid" parce qu'on n'a pas l'argent pour mener à bien les travaux dont cependant la communauté a le plus grand besoin ! Or toute l'économie repose sur des "échanges", sur des "transferts" de ressources ou richesses "potentielles" en richesses "dynamiques", “cinétiques", "utiles", absolument nécessaires à l'humanité ! Et l'argent n'est qu'un moyen d'échange et non une fin en soi ! Il doit aussi représenter l'ensemble de la valeur - qui rappelons-le n'est qu'un nombre résultant de la mesure du bien à évaluer à l'aide d'un étalon, la monnaie, cet étalon, comme en toute science, devant être fixe et immuable ! - des richesses tant actuelles qu’ anciennes héritées de l'activité des générations antérieures !
     Nos énarques qui se disent socialistes n'ont donc pas compris que c'est sans doute en instaurant le "Crédit Social", - ou mieux le "Crédit humanitaire" car le mot "social" a été galvaudé, vidé de son noble sens, par le socialo-communisme, - que l'on pourra mettre fin à la misère dans le monde en distribuant à tous un "dividende social", ou "dividende humain" comme préfère l'appeler Albert Jacquard (communication personnelle). - N’est-ce pas un comble pour qui se dit socialiste d’ignorer ce système, de ne jamais en faire mention ? - Comme suggéré précédemment, ce dividende proviendrait de l'activité de l'ensemble de l'humanité qui produit de plus en plus de richesses tout en utilisant de moins en moins de travailleurs, richesses qui malheureusement ne sont réservés qu'à une infime minorité de profiteurs du système économique actuel. Si l'on produit c'est bien pour consommer et non pour faire du profit réservé de plus à une infime minorité ! Toute production non consommée, parce que la grande majorité de la population n’a pas les moyens d’acheter les produits offerts à la consommation, constitue en fait un gaspillage inacceptable surtout quand en plus environ deux milliard d’individus vivent dans la misère la plus totale !
     Chaque individu sur cette Terre, quel que soit son âge, ne contribue-t-il pas par sa consommation à l'activité économique et donc à la production ? Il a donc droit à des ressources minimales lui permettant de vivre décemment en consommant ! Mais ce n'est pas là semble-t-il la préoccupation majeure de nos énarques et technocrates ! Certains de leurs messages et comportements peuvent même être qualifiés comme relevant d'une hypocrisie totale, d'un dogmatisme, d'une idéologie dépassée, d'une malhonnêteté intellectuelle quand elle n’est pas une escroquerie, et même, dans certains cas, d'incompétence flagrante ! Et pourtant tous sont persuadés d'être très intelligents et d'œuvrer ou d'avoir œuvré pour le bien de notre pays. Quand on voit le résultat il est permis d'en douter ! Aussi peut-on se demander avec Jean Montaldo “Mais à quoi servez-vous donc, messieurs les énarques ou autocrates enfarinés, arrogants PDG de ces mastodontes...qui justifiez vos émoluments de maharadjas, vos stock-options et golden parachutes, par d’incommensurables compétences ...à ne rien voir, ni prévoir ?” ("Lettre ouverte aux bandits de la finance", p. 101).
      Ne peut-on pas être révolté par cette mainmise de cette classe dirigeante sur la conduite de l’État français et de l'économie, mainmise voulue par l’État en créant cette école ? Autre genre de "dictature" ! En attendant, on se fait littéralement "énarquer" ! Et on risque d'élire un énarque à la présidence de la république française ! Que Dieu, s'il existe, nous en préserve ! Il renforcerait cette clique avec Martine Delors, ex Aubry, Fabius, Sapin, Moscovici, Guigou, etc.

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