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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 14:39

   Dans toute comptabilité bien tenue il existe deux postes qu’on essaie d’équilibrer :
   - l’Actif, c’est-à-dire les recettes ou revenus, liés principalement au travail de l’individu et, sur un plan plus général, à l’activité de la communauté et de l’humanité représentées par la Nation et le monde,
   - le Passif qui correspond aux dépenses ou pertes.
   Or il semble que notre comptabilité nationale soit faussée du fait qu’on considère toujours les dépenses comme un puits sans fond qu’on tente d’équilibrer par des prélèvements d’impôts de toute sorte.
   Les dépenses de l'Etat peuvent être classées en deux catégories principales :
   1. les dépenses d'investissement,
   2. les dépenses de fonctionnement.
  Les premières dépenses, donc dites d’investissement, ne correspondent qu'à un transfert de richesse, d'une ressource ou richesse "dormante" ou "potentielle" en une richesse "vivante", "dynamique", "productrice" elle-même d'autres richesses. Elles correspondent à une ouverture de crédit utile à la communauté. Ce crédit, porté dans la colonne Passif de la comptabilité, doit être annulé à la fin de la réalisation de l'ouvrage ou du service rendu, et la valeur de ces derniers doit être portée à l'Actif de la Nation. En effet, on dit toujours ce que ça coûte, on ne calcule jamais ce que cela peut rapporter à plus ou moins longue échéance bien que l'on parle de la "valeur ajoutée" et qu'en plus on la taxe (TVA) ! De plus ces dépenses d'investissement sont toujours rentables à plus ou moins long terme, même lorsqu'elles génèrent un coût d'entretien (cas des canaux construits sous l’ancien régime).
   Prenons par exemple le cas d'une autoroute ou d'une voie ferrée. Si on les a crée c'est qu'elles avaient une utilité donc une valeur ! Elles représentent donc une richesse. Certes on ne vend pas une autoroute ou une voie ferrée comme on vend une voiture ou une maison. Il n'en demeure pas moins que cette autoroute et cette voie ferrée ont une valeur que l'on doit porter à l'Actif de la Nation et qui contrebalance leur coût de réalisation. De plus, comme elles facilitent les échanges, font gagner du temps et engendrent moins de morts, elles produisent tout au long de leur existence une valeur que l'on doit également porter à l'Actif de la Nation ! Les autoroutes et voies ferrées actuels sont en quelque sorte les équivalents modernes des canaux construits par nos rois, canaux qui font partie de notre patrimoine, ont permis le développement du commerce en facilitant les échanges. Ils représentent une richesse inestimable, malheureusement insuffisamment exploitée !
   Les secondes dépenses, dites de fonctionnement, sont celles de la fonction publique (cf. fonctionnaire et service public). Elles sont considérées généralement comme non rentables car ne produisant pas de biens consommables ou de profit. Si la fonction publique et les fonctionnaires qui la composent existent c'est - du moins il faut l'espérer ! - qu'ils ont une utilité. Or cette utilité a une valeur, représentée justement par ces dépenses de fonctionnement, qu'il convient donc de porter elles aussi à l'Actif de la Nation.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 15:38

C'est, d'après la définition du Petit Robert, l' « étude des milieux où vivent les êtres vivants ainsi que des rapports de ces êtres entre eux et avec le milieu ».

Ce mot vient du grec "oikos" qui se traduit par "maison" ou "habitation", et "logos" qui signifie "parole ; discours ; sujet d'étude ou d'entretien ; connaissance". C'est donc l'étude de l'écosystème comprenant la "biocénose", du grec "bios" qui signifie "vie" et de "koinos" qui signifie "en commun", et le "biotope", "topos" en grec désignant le "lieu". L'écologie traite donc du milieu physique – à l'origine la "maison", en fait en généralisant notre Terre, la Nature au sein de laquelle nous sommes ! – dans lequel vivent tous les organismes, tant l'Homme que les animaux et les végétaux ! N’oublions pas que cette Nature nous est toujours hostile à certains moments (volcans, tremblements de terre, tsunamis, cyclones, inondations ..., mais aussi animaux sauvages, microbes, bactéries, virus... occasionnant la mort de dizaines de millions de personnes par an) et que l’Homme grâce aux progrès qu’il a su réaliser a réussi à dominer en partie les effets néfastes de la Nature. Grâce aux progrès scientifiques et technologiques, une amélioration de nos conditions d’existence et une augmentation de notre espérance de vie n'ont-elles pas été permises ? Mais il ne faut pas que l’Homme l’abîme en la polluant car c’est aussi de cette Nature que nous viennent tous les produits qui nous font vivre ! 

L’écologie est devenu le sujet à la mode. Il est souvent traité par des individus dont les connaissances sur ce sujet semblent parfois très limitées ou du moins présentées de façon très partielle et tendancieuse ! On ne parle plus que des "Verts", baptisés maintenant "Europe-Écologie-Les-Verts" (EELV), surtout depuis qu’ils ont pratiquement égalé le score du PS aux dernières élections européennes et depuis Copenhague.

L’écologie est un sujet sensible et universel qui, de ce fait, devrait être traité de façon objective, sans dogmatisme et ni parti pris, et surtout hors des partis politiques ! Et que ces "Verts" arrêtent de faire peur à l’humanité, surtout quand c’est pour se mettre en avant dans le but de gagner des voix aux élections ! A propos, pourquoi pour les mentionner utilise-t-on le terme américano-anglais d’"écologiste" alors que le terme correct français devrait être "écologue", celui qui a la "connaissance de la maison" ? Ne dit-on pas archéologue, cardiologue, géologue… ? C’est vrai qu’ils ne sont que des amateurs, pas des "scientifiques spécialiste d’écologie" (Le Petit Robert) !

L'étude de l'écologie à l'échelle des temps géologiques fait apparaître des changements du climat et du milieu physique dans lequel ont vécu et vivent tous les organismes sur notre Terre. Ces changements sont toujours imputables fondamentalement à des événements astronomiques et géologiques :

           - activité, taches, éruptions et vents solaires qui s'accompagnent d'un intense rayonnement (UV, rayons X...) perturbant les transmissions radioélectriques terrestres (orage magnétique), provoquant l'apparition d’aurores polaires en entrant en interaction avec le champ magnétique terrestre, détruisant en partie la couche d’ozone, inversant le champ magnétique terrestre ;

            - condensation de la vapeur d'eau ;

            - gigantesques éruptions volcaniques éjectant dans l'atmosphère des gaz, des cendres et des poussières – encore appelés aérosols par Laurent Cabrol ! – comme récemment en Islande avec les éruptions du volcan Eyjafjöll de mars à octobre 2010 et Grimsvoetn du 21 au 28 mai 2011. N'oublions pas aussi, dans le passé, l’éruption en 79 du Vésuve faisant environ 16 000 morts, celle du Tambora en Indonésie le 10 avril 1815 qui engendra une "année sans été", responsable en 1816 d'une famine faisant plus de 200 000 victimes, celle du Krakatoa, toujours en Indonésie, le 27 août 1883, celle du Katmaï en Alaska en 1912, et plus proches de nous celle du Mont Saint Helens dans l’État de Washington aux USA le 18 mai 1980, celle d'El Chichon au Mexique le 29 mars 1982, celle du Pinatubo aux Philippines le 15 juin 1991 qui ont fait des dizaines de milliers de morts. Toutes ces éruptions ont projeté à des hauteurs comprises entre 15 et 80 Km des millions de tonnes de cendres qui occasionnèrent dans de nombreuses régions des baisses de températures comprises entre 0,1 et 0,5° C. A propos, les microparticules dont on nous parle constamment sont pour une grande part toujours causées par les volcans, les pollens, le sable soulevé par les vents…;

            - gigantesques incendies de forêts provoqués par la foudre produisant des volumes considérables de gaz carbonique ;                      

- chutes de météorites de très grande taille, l'un d'entre eux étant responsable probablement de la formation du Golfe du Mexique, d’un changement climatique, de la disparition des dinosaures et d'une modification probable de l'orbite de la Terre;

            - cycles de glaciation et de réchauffement liés aux variations des paramètres orbitaux de la Terre autour du Soleil, variations de l'excentricité de l’orbite (0,016710) – périhélie (point de son orbite la plus proche du Soleil) et aphélie (point de son orbite la plus éloignée du Soleil) avec une période moyenne de 92.000 ans –, de l'obliquité (variant entre 24° et 22° actuellement de 23°27) avec des périodes d’environ 41.000 ans, et la précession des équinoxes avec des cycles d’environ 25.800 ans [travaux de Joseph Adhémar (1797-1862), de Louis Agassiz (1807-1873), de James Croll (1821-1890), de Albrecht Penck (1858 -1945), d’Eduard Bruckner (1862-1927), et théorie de Milutin Milankovitch (1879-1958)], tous ces cycles jouant sur l’ensoleillement reçu par la Terre. Tous ces travaux ont été confirmés, dans le milieu des années 1970, par le météorologue belge André Berger ("Le Climat de la Terre – Un Passé pour quel Avenir", de Boeck) qui « recalcule tous les éléments de l'orbite terrestre et reconstitue, mois par mois, les variations de l'insolation aux diverses latitudes pour les trois derniers millions d'années. Cette reconstitution fait apparaître des variations beaucoup plus importantes qu'on ne l'imaginait. L'analyse spectrale des courbes obtenues met en évidence l'existence de plusieurs périodicités proches de 100.000 ans, de 41.000 ans, 23.000 ans et 19.000 ans qui renvoient à celles observées pour les différents paramètres orbitaux de la Terre : l'excentricité, l'obliquité et la précession des équinoxes » (Wikipedia).

           - N’oublions pas également l’influence sur l’évolution du climat de la dérive des continents (de quelques centimètres par an !), certes à long terme, de l’épanchement de laves au niveau des rides médio-océaniques cause d'une élévation de la température des océans à leur proximité, des forces de Coriolis, des courants marins...!

Les organismes vivants ont de tout temps essayé de s’adapter aux changements du milieu dans lequel ils vivaient. Certains n’ont pas survécu à ces changements. Mais d’autres ont su évoluer en adaptant leurs organes aux nouvelles conditions. N'oublions pas qu'à l'Ordovicien, soit il y a 450 millions d'années, le Sahara était sous un climat glaciaire ! De nos jours, même au Tanezrouft, désert s'il en est, de l'eau existe à environ 10-15 m de profondeur (nombreux puits des Touaregs) et vers 200-300 mètres de profondeur !

Il y a à peu près 110.000 ans a débuté une période glaciaire, appelée Würm en France, qui a duré environ 100.000 ans. Mais sans remonter si loin, souvenons-nous qu’il y a environ 20.000 ans la moitié nord de l'Europe était sous les glaces (position du solstice d’été de l’hémisphère Nord à proximité de l’aphélie) ! En analysant les carottes de glace du Groenland les scientifiques ont découvert les traces d’un premier réchauffement, avec une augmentation moyenne de la température de l’air de plus de 10°C au Groenland, datant de 14.700 ans. A l’époque l’Homme n’y était pour rien ! Puis, plus récemment, il y a 12.900 ans, est intervenu un changement climatique aboutissant à un nouvel épisode plus froid. Enfin, un nouveau réchauffement de la planète, débutant il y a 11.700 ans, marqua la fin de la dernière glaciation, conduisant ainsi à la période interglaciaire plus clémente que nous connaissons actuellement. Le réchauffement climatique a occasionné une montée des eaux océaniques de l'ordre de 100 à 140 mètres. La Méditerranée, qui n'était sans doute qu'un grand lac, a vu ainsi son niveau monter. La région de Santorin, avant l’éruption de son volcan, devait avoir une grande étendue conduisant à la légende de l’Atlantide. La preuve de ces changements du niveau de la Méditerranée nous est en partie fournie par la découverte de la grotte Cosquer près de Marseille dont l'ouverture est située 37 mètres sous le niveau actuel de la mer. Rappelons-nous aussi les histoires de déluges. D’abord celle du temps de Gilgamesh, roi de la dynastie d’Uruk, due à des pluies torrentielles responsables d’une montée brutale des eaux du Tigre et de l’Euphrate. Ensuite le déluge de la mythologie grecque, provoqué par Zeus (mythe de Deucalion et Pyrrha). Mais l’histoire du déluge décrite dans la Bible nous est mieux connue. Et pourtant ce récit n’est qu’un plagiat hébraïque des précédents !

A ce propos, suivant des études géologiques entreprises par les américains William Ryan et Walter Pitman en 1997, par Gilles Lericolais de l'Ifremer en 1998 et par l'océanographe Robert Ballard en 1999, le déluge décrit par les Sumériens et repris par les Grecs et la Bible, correspondrait en fait à la formation de la mer Noire actuelle, le Pont-Euxin des grecs, qui originellement n'était qu'une immense étendue d’eau douce, recouvrant en partie la Hongrie, la Roumanie, les bords de la mer Noire, la Russie méridionale, la mer Caspienne et l’Asie centrale, dont le niveau était à environ 180 m sous le niveau actuel de la mer. Suite à une forte montée des eaux de la Méditerranée, consécutive à une fonte des glaces qui débuta donc il y a 12.000 ans (Würmien), résultat d'un réchauffement climatique inter période glaciaire dont l’Homme n’était en rien responsable, le barrage naturel que constitue le Bosphore se rompit il y a environ 7.500 ans, peut-être suite à un tremblement de terre fréquent dans cette région. Comparables aux chutes d’eau réunies d’Iguazu, du Zambèze et du Niagara, des milliards de mètres cubes d'eau se déversèrent brutalement sur ces terres en un temps très court provoquant la disparition de toute vie autour de cet ancien lac. Seuls en réchappèrent ceux qui purent utiliser des arches, tels Atrahasis, Deucalion et Noé des mythes sumérien, grec et biblique. L’étude des sédiments déposés au fond du bassin a permis de les dater. Ils sont essentiellement d’âge Pléistocène et Holocène, fondamentalement de faciès détritique et dulçaquicole en profondeur (témoignant d'importants apports fluviaux lors des périodes de dégel inter-glaciaires et de terres émergées), et marin au-dessus dont l’âge de ces derniers est de moins de 8.000 ans, indiquant l’arrivée d’eaux marines de la Méditerranée. Les sédiments détritiques et dulçaquicoles correspondent eux à une période dite "sarmatique" s’étendant sur environ 5 millions d'années. Avant cette élévation du niveau de l’eau, le centre de la mer Noire devait être un fossé de subduction, bordé par un système de failles lié à l’orogenèse alpine, générant une mer intérieure profonde d’environ 2.000 m. (partie de l’océan Téthys ?).

D'ailleurs, bien d'autres histoires de déluges nous sont rapportées. Ne pourrait-on pas les rapprocher à d'autres phénomènes géologiques tels que raz de marée consécutifs à des tremblements de terre, ou encore à des cyclones et tempêtes tropicales de longue durée provoquant des débordements de fleuves, etc. ?

Enfin, on observe également une fonte importante des glaces surtout arctiques mais aussi antarctiques, des glaces de mer et de nos glaciers de montagne. Ces glaces et neiges réfléchissent les rayons du Soleil ce qui réduit la température. Mais, suite au réchauffement et à la chute de poussières volcaniques, de pollen et de sable porté par les vents, elles sont moins blanches et fondent ce qui fait que les terres et mers qu’elles recouvraient captent plus cette énergie solaire, contribuant ainsi au réchauffement.

 Mais il ne faut pas globaliser ce réchauffement car en d’autres endroits de la Terre on assisterait plutôt semble-t-il à un refroidissement. N’a-t-on pas vécu en 2009-2010 un hiver très froid et très long se poursuivant par un hiver précoce qui débuta en novembre 2010, suivi il est vrai d’un printemps chaud et sec ? En 2013 la France a vécu un hiver et printemps très froid et un automne froid à partir de la troisième semaine de novembre jusque vers le 10 décembre, suivi d‘un hiver très doux fin décembre 2013 et début 2014. L’Amérique du Nord par contre a subi une vague de froid intense en janvier 2014.

Rappelons nous aussi que les 26, 27 et 28 décembre 1999 la France, la Suisse, l’Allemagne et le Danemark ont subi deux tempêtes considérables appelées Lothar et Martin. Elles ont causé 91 morts et de très nombreux dégâts dans nos maisons et forêts. Plus près de nous le 24 janvier 2009, le sud de la France, le nord de l'Espagne et l'Italie, ont subi une très forte tempête occasionnant des morts et des dégâts importants. Le 27 février 2010 la tempête Xynthia a ravagé les côtes vendéennes et charentaises faisant 53 morts. Au début 2014 le sud et l’ouest de la France ont subi des inondations dévastatrices. N'oublions pas les tempêtes antérieures, celles d'octobre 1987, de 1952…, et celles bien antérieures au développement de l'époque industrielle : en 1085, 1144, 1240, 1314, 1367, 1377. N’oublions pas également la petite période chaude, dite médiévale, s’étendant environ de l’an 1100 à l’an 1260 avec les sécheresses de 1241, 1244, 1248, 1252, etc., les étés pourris de 1374, 1375, 1529, etc., les hivers très froids de 1076-1077, 1150, et 1190, etc. N’oublions pas non plus la petite période glaciaire s’étendant sur trois siècles de 1550 à 1850 et l’hiver terrible de 1708-1709 ! Tous ces changements climatiques n’étaient pas imputables à l’activité humaine très limitée à l’époque ! Tous ces faits sont accessibles sur Internet dans l’Histoire du climat. Le Roy Ladurie les a rappelés en partie dans  "Histoire humaine et comparée du climat", (Ed. Fayard), faits également repris par Laurent Cabrol dans "Climat : et si la Terre s’en sortait toute seule ? ", (J’ai lu). Même si on peut critiquer Claude Allègre, ce qu'il dit n'est sûrement pas faux ("L'imposture climatique ou la fausse écologie", Plon). Mentionnons aussi le livre de Robert Giraudon : "Réchauffement climatique et CO2", et les différents articles sur ce sujet de la Société de Calcul Mathématique, SA (SCM SA) accessibles sur Internet.

On peut raisonnablement supposer que dans les millénaires passés de semblables réchauffements non imputables à l'Homme ont dû exister. Ce que semble prouver l'analyse des glaces de l’Arctique et de l'Antarctique. Par ailleurs, au XIe siècle le Groenland n’était-il pas verdoyant selon la signification même du mot en danois ? Et il y a 400.000 ans des forêts ne couvraient-elles pas cette île ? A cette époque l’Homme et le CO2 industriel n’étaient certainement pas responsables du réchauffement climatique !

Aussi ne versons pas dans le pessimisme, et la peur propagée par les "Verts", surtout après la vision du film de Davis Guggenheim avec Al Gore, des reportages ("Ushuaïa Nature") et du film ("Le syndrome du Titanic") de Nicolas Hulot, toujours remarquables, et des très beaux films d’Yann Arthus Bertrand, intitulé "Home" et "Méditerranée", qui tous nous font voir certains dysfonctionnements de notre comportement qu’il faut certainement modifier. Mais ces reportages, très orientés, et qui, ne l’oublions pas, font vivre grassement leurs auteurs, ne font pas, à mon humble avis, suffisamment ressortir les causes de cette augmentation du CO2 dans l’atmosphère, qui sont essentiellement liées au gaspillage et à cette course au profit, et surtout les solutions qui sont, certes dans un changement du comportement de l’humanité, mais avant tout et fondamentalement d’ordre économique et morale !

Notons que le CO2 n’est présent dans l’atmosphère que dans la concentration de 399 ppm soit 0,0399% ! Rappelons que l’azote en représente 78,08%, l’oxygène 20,95% et l’argon 0,93%. Des traces de néon, krypton, xénon, radon, ozone et méthane sont également présentes.

A en croire ces auteurs et les "Verts", nous serions proches d’une catastrophe écologique, de l’Apocalypse. Pour cela ils s’appuient sur des simulations effectuées par des modèles mathématiques pondus par des "experts", ceux du Groupe  Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat (GIEC) en particulier ! Remarquons d’abord que ces fameux modèles mathématiques ne sont pas capables de nous prédire avec exactitude le temps qu’il fera dans huit jours et à plus forte raison dans un mois. Comment pourrait-on donc les prendre au sérieux quand ils nous prédisent ce qui se passera dans un siècle ? Ces modèles extrapolent certaines données en s’appuyant sur des statistiques et le calcul des probabilités et en leurs appliquant des évolutions parfois exponentielles. Sont-elles valables ? Ont-ils pris en compte tous les paramètres, en particulier solaires, géologiques, géographiques, biologiques et économiques ? On peut fortement en douter ! Les progrès scientifiques ont généré des ordinateurs capables de calculs fantastiques en très peu de temps en réduisant de plus la taille de ces machines. Mais ce qui ne suit pas au même rythme c’est la capacité humaine d’engendrer des logiciels capables de prendre en compte tous les paramètres influençant le climat. Ont-ils par exemple pris en compte l’effet de la Lune sur les nuages ? Elle doit en avoir beaucoup ces derniers étant moins denses que la mer et la Terre !

Que tous ces météo-climatologues, auto-proclamés, et "écologistes" comme on les appelle à tort – écologiste étant un terme anglo-américain, en bon français on doit dire écologue si on est scientifique ! – retournent à leurs chères études ! Qu’ils arrêtent de nous faire peur, de nous culpabiliser et de prédire le climat que nous aurons dans 20 ou 50 ans alors qu’ils ne sont pas capables de nous annoncer correctement le temps qu’il fera dans 4 jours et parfois même le lendemain ! Ils seraient inspirés de tenir compte des vieux dictons, tous basés sur des observations de plusieurs générations, au lieu d’utiliser des programmes informatiques foireux. Le climat est d’abord un problème local lié à la géographie des lieux (latitude, altitude, topographie...). Ce n’est pas pour rien qu’on parle de micro climats ! Vouloir généraliser à l’ensemble de la planète des observations encore très peu nombreuses et locales, ignorant des zones entières (quelques dizaines de milliers pour la température et seulement quelques centaines pour le CO2), ne me semble pas une approche scientifique. Comme dit précédemment, le climat dépend aussi et surtout de multiples facteurs parmi lesquels les taches et éruptions solaires, l’excentricité de l’orbite que décrit la Terre autour du Soleil, l’obliquité de l’axe de la Terre, la précession des équinoxes, l’inversion du champ magnétique terrestre, la dérive des continents, les éruptions volcaniques et les poussières qu’elles rejètent, les courants océaniques, les forces de Coriolis, l’influence prépondérante des nuages sur la température, qui sont tous des facteurs bien plus importants que le gaz carbonique dont l’effet sur le réchauffement n’est que de 0,5%. Rappelons-nous que de très nombreux changements climatiques ont eu lieu dans le passé et que l’Homme n’y était pour rien ! Les "experts" du GIEC ignoreraient-ils les données historiques et géologiques ? Un comble pour des "experts" ! Finalement ne sont-ils pas, inconsciemment ou non, dépendants de lobbies multiples ? On est en droit de se poser la question.

Alors arrêtons de toujours rendre l’Homme seul responsable du réchauffement climatique actuel ! Dans les temps présents, les changements observables du climat sont toujours imputables avant tout à des facteurs géologiques et – mais en partie seulement et secondairement – à l'activité humaine qui s'est développée certes de façon exponentielle, responsable donc d'une indéniable augmentation des émissions de vapeur d'eau et des gaz dits à effet de serre (gaz carbonique et autres gaz, le méthane en particulier produit par les étangs et marais et les vaches, mais aussi le protoxyde d'azote, de dioxyde de soufre, l’hydrogène phosphoré et l'ozone...). La plupart de ces émissions sont certes dues aux progrès scientifiques et technologiques grands consommateurs d'énergies pour le moment fossiles (bois, charbon, pétrole, gaz…) et, de ce fait, générateurs de gaz carbonique mais aussi d'autres produits utilisés en abondance (insecticides, aérosols, fréon, fluorocarbonates chlorés ou CFC...), engendrant des effets de serre et la diminution de la couche d'ozone, et donc responsables en partie de changements climatiques locaux : réchauffement responsable de la fonte des glaces, mais du refroidissement dans d'autres régions, des tempêtes, cyclones et tornades, des inondations, de la désertification mais aussi de son recul ailleurs, de la montée du niveau de la mer mais aussi de sa baisse en d'autres endroits, de vagues gigantesques de plus en plus fréquentes observables en certains points du globe...Les "Verts" sont contre l’énergie d’origine nucléaire s’appuyant sur le danger qu’il ferait courir ! Pour cela ils s’appuient d’abord sur l’accident de Tchernobyl (26/4/1986), qui a fait 47 morts directs et occasionné environ 4.000 morts suite au cancer de la thyroïde, et a contaminé plusieurs milliers de gens. Puis de Fukushima (11/3/2011), qui a fait directement 3 morts mais a contaminé plusieurs milliers de personnes. Chacune de ces catastrophes est aussi la cause de déplacement en masse de population. Mais ces catastrophes ne sont-elles pas liées toutes les deux à des tremblements de terre, celui de Fukushima de magnitude 9 sur l’échelle de Richter occasionnant un tsunami gigantesque responsable lui de plusieurs milliers de morts ? Certes la radioactivité liée à ce type d’énergie est un risque important. Mais nous vivons continuellement au contact de sources radioactives : granite, schiste, argile…Par ailleurs les "Verts" oublient de mentionner les milliers de morts liés à l’extraction du charbon. Ils ne s’élèvent pas suffisamment contre les émissions de particules, en plus du CO2, générées par les centrales électriques utilisant le charbon comme source d’énergie comme en Allemagne, responsables de l’air pollué qui contamine des millions de personnes.

Ces dérèglements climatiques seraient responsables, nous dit Nicolas Hulot, d’environ 300.000 morts par an. S’il dit vrai il y a là certes de quoi s’inquiéter mais surtout d’anticiper les effets de ce réchauffement et d’agir pour diminuer la pollution sous toutes ses formes, et donc en particulier l’émission de tous ces gaz et de ces particules, et principalement et avant tout en ouvrant les crédits, sans intérêt et régis par les États, pour développer les autres sources d’énergie, surtout la recherche d’eau – il meurt 30.000 personnes par jour par manque d'eau et on n'entend pas beaucoup les "Verts" à ce sujet ! – et une meilleure exploitation de nos ressources naturelles afin d’éradiquer la famine et la misère ! La famine est le premier problème qu'un responsable, qu'il soit politique, économiste ou écologue, devrait essayer de résoudre d'urgence ! Ce n'est pas un problème de richesse globale, c'est un problème de répartition de cette richesse que le monde produit en abondance ! Si l’on en croit la FAO 2,5 milliards d’hectares attendent d’être cultivés ! On est donc loin de la disette annoncée si on veut s’en donner les moyens ! Et soyons non pas pour une décroissance mais pour une croissance, certes contrôlée, d’autant que plus d’un milliard d’individus vivent encore dans la misère la plus totale et espèrent atteindre un jour le niveau de vie de nos pays occidentaux ! Et soyons surtout contre la course au profit et pour un changement radical de nos mentalités et de notre système économique, soyons pour le "Crédit Social", "Solidaire" ou "Humanitaire"!

Le réchauffement touche semble-t-il surtout les basses couches de l'atmosphère. Les relevés thermiques des différentes couches atmosphériques sont très récents et locaux et ne permettent pas d'en déduire une évolution irréversible.

Les nuages sont également et sans doute bien plus responsables du réchauffement que le gaz carbonique. Certes les nuages chauds de basse altitude nous protègent des grandes chaleurs. C’est l’effet dit "parasol" !  Mais, il nous est aussi facile de constater que la température nocturne est plus élevée quand la voûte céleste nous est cachée par des nuages que lorsqu’il y a un beau ciel étoilé. C’est l’effet dit "couverture" ! Quant aux nuages froids de haute altitude ils laissent passer une grande partie de l’énergie solaire et ils retiennent une partie de la chaleur réfléchie du sol. Ils ont donc eux aussi une influence sur notre climat mais qu’il est encore difficile d’évaluer correctement d’autant que ces effets ont toujours existé !

Ce réchauffement affecte aussi les océans. N’oublions pas que les épanchements basaltiques des rides médio océaniques sont aussi à l’origine de l’élévation de température des océans. Du fait de la dilatation thermique de l'eau le quart de l'élévation du niveau des mers leurs est imputable. Mais, à l’inverse, la fonte des glaces n’a-t-elle pas aussi pour effet de refroidir les océans et donc de diminuer son élévation de niveau ? N’a-t-elle pas un effet sur la circulation des courants marins ? Les eaux douces froides provenant des glaciers étant moins denses que les eaux salées restent un certain temps en surface et refroidissent donc les pays limitrophes ! Tous ces paramètres sont délicats à analyser et ne permettent pas des conclusions nettes.

Si ce réchauffement devait se poursuivre et s’amplifier comme annoncé par les pessimistes on assisterait sans doute dans un avenir proche à une montée significative du niveau des mers, de l'ordre d'un à trois mètres, et des vagues de 6 à 10 mètres de hauteur qui auraient certainement des conséquences catastrophiques en de nombreux endroits côtiers. Ces pessimistes évaluent à 300 millions le nombre de personnes qui seraient déplacées par ces phénomènes.

C'est pourquoi il peut paraître urgent de prendre soin de notre environnement en adoptant un comportement responsable et surtout prévoyant. Pour réduire ces possibles effets il faut certainement produire et consommer autrement, ne pas gaspiller, afin d'une part de préserver ces richesses que sont l'eau potable, l'air, la forêt – on évalue à 12 millions d’hectares la déforestation annuelle ! Arrêtons ce massacre, tout cela en partie pour des prospectus qui n’intéressent personne ! – Préservons aussi toutes les productions agricoles (animales et végétales), le pétrole et le gaz, les ressources minières, nos océans et mers, la biodiversité comme on nous le serine ! Et d'autre part protégeons les populations et installations proches des rivages par la construction de digues comme en Hollande. Protégeons nos sols. Utilisons les engrais naturels et non les engrais chimiques ! Abolissons la monoculture industrielle (blé, maïs, soja...), les élevages en batterie (volailles, porcs, vaches, poissons...), et les pêches industrielles, toutes ces activités étant entre les mains d’une oligarchie financière et bancaire  qui ne recherche que le profit ! Ainsi arrêtons de déboiser pour planter des palmiers à huile dont on tire l’huile par pression à chaud de la pulpe des fruits. L’Argentine, qui fut longtemps le "grenier du monde", est aujourd’hui soumise aux volontés du groupe américain Monsanto. Ce pays compte presque 24 millions d’hectares de cultures transgéniques, essentiellement du maïs, du coton, mais surtout du soja. Il est devenu le premier exportateur mondial d’huile et de farine de soja et le troisième producteur de graines. Ce soja transgénique nourrit le bétail européen et chinois. De simples citoyens, des mères de famille, des étudiants dénoncent plus généralement les OGM et les pesticides qui rendent malades, qui tuent parfois. En cause notamment, le glyphosate, la substance active du Roundup, l’herbicide vedette de Monsanto. Chaque année, 200 millions de litres de glyphosate sont utilisés en Argentine, et plus de 10 millions d’Argentins y sont exposés. De cela on n’en parle très peu ! Pourquoi ? Parce que Monsanto est puissant et riche ?

Quand il y a une catastrophe climatique ou autre il ne faut pas s’étonner qu’elle plonge le monde dans une catastrophe à la fois écologique mais aussi économique surtout pour les petits exploitants. La crise du lait, celle des légumes, des élevages, en sont un parfait exemple ! Retournons aux petites exploitations agricoles polyvalentes à échelle humaine et renouvelons le commerce local ! Replantons nos haies d'antan qui coupaient le vent et retenaient l’eau évitant l’assèchement ! Conservons nos petits canaux ou rigoles ! Consommons les produits de saison issus de la culture locale et arrêtons d’importer des produits qui seraient plus utiles aux autochtones pour leurs éviter de mourir de faim ! Evitons le plus possible les intermédiaires qui s’enrichissent grassement à nos dépens ! Arrêtons aussi de sacrifier nos terres cultivables pour construire des centres commerciaux ou industriels ou pour des lotissements ! Créons des drains et réservoirs pour recueillir les eaux de pluie !

Il faut aussi et avant tout varier nos sources d'énergie, non en réduisant, sinon momentanément, notre consommation d'énergie comme le préconisent certains, mais surtout en changeant nos sources énergétiques, l'énergie étant quasi éternelle du moins tant que le Soleil (énergie solaire) et notre Terre (énergie géothermique, marée motrice, hydraulique, éolienne, hydraulienne…) existent !

Il faut donc d’une part économiser nos ressources, celles qui ne sont pas inépuisables, et recycler le plus possible certains déchets (eau usée, déchets végétaux pour en faire des engrais naturels, papier, plastique, verre, métaux…). Evitons en particulier d’emballer tout pour certes des raisons d’hygiène nous diront certains, mais surtout pour rendre plus attractifs certains produits et donc augmenter encore le profit des producteurs de ces produits et de ces emballages ! Les produits achetés sur nos marchés ne sont pas emballés et ne nous rendent pas malades !

Il faut développer la recherche d'eau par le creusement de puits associés à des sources d'énergie solaire ou géothermique pour l'extraction de cette eau ! Multiplions les réservoirs d'eau de pluies et de rivières par la construction de cuves et de micro barrages ! Dessalons l'eau de mer au besoin ! Utilisons des aqueducs pour distribuer cette eau là où elle manque ! Réservons aussi les terres cultivables à la production de céréales et non à celle de pavots, chanvre indien (haschisch, cannabis), tabac, coca qui sont totalement inutiles, détruisent la santé et sont l’objet de trafics immondes ! Ne construisons plus des barrages gigantesques qui d'une part inondent des surfaces considérables qui ne sont plus exploitables pour la culture ou la forêt, et d'autre part retiennent des masses considérables de sédiments qui ne se déversent plus dans les océans et ne sont donc plus en mesure de réduire ainsi l'effet d'érosion dus aux vagues lors des marées hautes sur les côtes. De plus, la mise en eau de ces barrages peut être la cause de mini tremblements de terre pouvant ultérieurement engendrer des mouvements plus importants. La rupture de ces barrages par tremblements de terre engendrerait des pertes humaines par centaines de mille ! Souvenons nous de la catastrophe du tout petit barrage de Malpasset qui a fait 423 morts ! 30 ruptures de barrages ont fait 18 000 morts !

D’autre part il faut naturellement protéger notre environnement en adoptant un comportement responsable, en réduisant donc la pollution. Instruisons nos jeunes ! Arrêtons de polluer les mers en y déversant les ordures qu’on retrouve sur nos plages lors de tempêtes, ou en dégazant les réservoirs des bateaux ! Arrêtons aussi de gaspiller et de jeter dans la nature les mégots et tous les déchets tant domestiques qu’industriels ! Créons aussi d’autres produits et développons l’isolation de nos maisons, les énergies non polluantes, dites renouvelables, mais surtout des installations énergétiques à petite échelle, qu'elles soient hydrauliques (mini turbines), solaires (panneaux photovoltaïques), venteuses (petites éoliennes genre Ph. Starck ou P. Dieudonné à voilure tournante), hydrauliennes, et géothermiques de basse et haute températures tant à terre qu'en mer, pompes à chaleur... En France abolissons le monopole d’EDF qui freine ces développements à petite échelle en obligeant de plus les gens à vendre à EDF l’électricité qu’ils produisent ! Certes ils vendent cette électricité plus chère qu’ils ne l’achètent à EDF. N’est-ce pas aberrant ? Ou qu’EDF adopte une autre politique de développement de l’énergie que la construction d’immenses éoliennes, barrages ou centrales nucléaires !

Il est un autre facteur responsable du dérèglement climatique c’est cette démographie galopante. Or on n’en parle pratiquement pas. Pourquoi ? On a multiplié par plus de 10 la population mondiale. En trois cents ans on est passé de 679 millions à 7,164 milliards d’individus sur Terre selon les estimations  faites au 1er octobre 2013, dont 4 milliards dans la seule Asie et 1 milliard en Afrique ! Des "experts" prédisent que la population du monde atteindra 9 ou 10 milliards d'individus en 2050. C'est sans doute ce vers quoi on tendra si l'éducation, l’instruction des gens et la liberté totale des femmes de choisir leur mode d’existence, et donc leur vie sexuelle et le nombre de procréations, ne se développent pas ! Aura-t-on de quoi satisfaire tous les besoins de cette population ? C’est pourquoi certains prêchent la décroissance, oubliant que plus d’un milliard d’individus vivent dans la misère la plus totale ! N'oublions pas qu'en de très nombreux pays la femme n’a pas d’instruction, n'a toujours pas accès aux produits contraceptifs d’abord par ignorance, ensuite pour leur coût, mais surtout parce qu’elle est encore sous l'emprise de lois religieuses et qu’elle est même l'esclave de l'homme et de ses pulsions sexuelles dans les pays musulmans ! Ne mentionne-t-on pas des milliers de viols au Kivu et en Inde ? Il en existe autant dans bien d'autres régions d'Afrique, d'Asie, d’Amérique et même en France où on avance les chiffres de 25.000 à 75.000 viols par an ! Il faut donc changer au plus vite le comportement machiste d'une grande partie de la population et libérer les femmes de toute forme d'esclavage en leur donnant enfin accès à l’instruction, avant tout laïque, et à la liberté sous toutes ses formes ! De cela on ne nous en parle pas car on ne veut pas affronter les courants extrémistes et fanatisés des différentes religions et s’attaquer à leurs dogmes ! On oublie de raisonner scientifiquement, sainement et humainement !

Ceci dit, les paramètres astronomiques et géologiques sur lesquels nous n'avons aucune influence, sont sans doute prépondérants dans ces changements climatiques, comme on a pu le constater depuis la création de la Terre ! Certes ces changements s'effectuent sur une autre échelle de temps ! Des périodes glaciaires succèderont à ces périodes de réchauffement comme par le passé. Nous ne serons plus là pour le constater !

Mais les "écologistes" ou ceux qu'on nomme les "Verts" ont-ils seulement des connaissances historiques, scientifiques et géologiques sérieuses ? On serait en droit d’en douter. Ils se mettent surtout en avant dans l’espoir de se faire élire et de nous gouverner en surfant sur une mode et surtout sur la peur et la psychose que ces changements engendrent, jouant sur l'ignorance, spécialement sur ce sujet, de l'immense majorité de la population manipulée et endoctrinée de plus par les médias aux mains des puissances financières ! Encore une évidence de l'hypocrisie de notre monde moderne et même de la malhonnêteté intellectuelle de certains membres de ce courant de pensée ! Si on les écoutait on tomberait sous une "dictature verte" avec pleins d’interdits, d’impôts et de taxes et la décroissance ! Est-ce cela que veut le peuple et surtout les habitants du Tiers Monde ? Certainement pas ! Et maintenant Greenpeace – qui porte bien mal son nom de "peace" par ses actions brutales à la marge du terrorisme – envahit l’hémicycle de l’Assemblée Nationale et nos centrales nucléaires voulant nous imposer son point de vue totalement rétrograde !

L’écologie, donc la défense de la Nature et de l’humanité, est une cause si importante qu’elle dépasse le clivage des partis politiques. Aussi qu’a-t-on besoin du parti "Europe-Ecologie-Les Verts" (EELV) pour défendre cette cause mondiale ? Tout individu se disant humaniste, qu’il soit classé par les médias de "gauche", de "droite", du "centre"ou même des extrêmes, sachant raisonner sainement, ne peut qu’être pour un changement de comportement radical abolissant surtout la course au profit ! Et s’il est humaniste il ne peut être que pour un système économique qui mette l’Homme au centre de ses préoccupations et lui permette d’atteindre sans délai les objectifs ci-dessus mentionnés ! Ce système existe. Il est connu sous le nom de "Crédit Social". (cf. aussi "Crédit Social" par Louis Even et l'article de Cliffford H. Douglas). Que "l’écologue" mette l’économie au service de l’Homme comme le réclamait Maurice Allais ! Et qu’on ouvre au plus vite les crédits sans intérêt pour sauver l’humanité !

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 11:02

   Ce mot est issus du terme latin "communis" qui se traduit par "commun, qui appartient à plusieurs ou à tous" (Gaffiot) et du suffixe "-isme" qui désigne une doctrine.
  C'est une idéologie, - “l'idéologie, c'est ce qui pense à votre place” (Jean-François Revel, "La Grande Parade") - , à l'origine respectable, qui cherchait à abolir les classes et la domination qu'une classe, celle dirigeante, pouvait exercer sur les autres. Elle voulait abolir la propriété privée et prescrivait la mise en commun de tous les biens. Elle prônait donc la liberté et l'égalité, et une organisation sociale sans intervention de l'Etat. Son adage était “de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins”. Karl Marx lui-même, dans le "Manifeste du Parti communiste", définissait le communisme comme “une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous”. Jésus fut peut-être le premier communiste au sens noble du terme.
   Cette idéologie a été complètement dévoyée et transformée en "lutte des classes" et en "dictature du prolétariat", chères aux  théories léniniste, trotskiste et maoïste. Certains ont même qualifié le régime communiste pratiqué par certains états, de régime "capitalistes d'Etat". C'est en effet ce qu'ils sont, leur système économique étant basé sur les mêmes concepts erronés, car ce n'est pas les nationalisations des banques qui changent quoique ce soit aux conceptions erronées des notions de valeur, du rôle de l'argent ou monnaie, de la nécessité d'un étalon fixe et d'un équilibre entre production et consommation donc entre prix et revenu !
   On sait les dégâts occasionnés par le régime communiste pendant soixante dix ans dans l'ex URSS avec ses cent millions de morts selon Stéphane Courtois et al. ("Le livre noir du communisme", Robert Laffont), dus à Lénine et surtout à Staline, dénoncés par Soljenitsyne ("Archipel du goulag", Seuil)! Et il continue ses dégâts depuis quarante ans à Cuba avec Fidel Castro, avec Mao Tsé-toung ou Mao Zedong en Chine,  avec Hô Chi Minh au Vietnam, avec Pol Pot au Cambodge, et leurs successeurs, responsables eux aussi de dizaines de millions de morts, et en Corée du Nord avec Kim Jong-il. Ces dirigeants n'ont en rien amélioré les conditions de vie de leurs peuples les maintenant sous une dictature ! Même si elle est qualifiée de "prolétarienne", ce n'est toujours qu'une dictature !
   Ni en Europe, ni encore moins aux Etats-Unis, les hommes d'Etat ne paraissent avoir sérieusement pensé que l'idéologie communiste ne sera pas efficacement combattue par les armes, quelles qu'elles soient, mais uniquement par la suppression de la cause même du mal social et de ce qui alimentent le communisme, le maoïsme et le trotskisme : la misère, la haine et la violence qu'engendre un système économique archaïque banquier et financier qui exploite le peuple pour le profit d'une infime minorité les actionnaires !
   Certains dirigeants, en Europe et dans le monde, se refusent à voir les faits objectivement ou, les voyant, ne peuvent croire à la fausseté fondamentale des principes mêmes d'une économie qui, d'âge en âge, a conduit le monde où il en est économiquement et socialement. Une immense majorité d'hommes est partagée entre l'angoisse, la peur, le découragement, le défaitisme, tandis que d'autres se réfugient dans le mensonge du neutralisme, d'un scepticisme indifférent ou du fatalisme.
   Il en est pourtant qui réagissent et sentent que le moment est depuis longtemps venu d'agir, non de s'abandonner. Mais, dans la confusion présente, au milieu des contradictions qui les déconcertent, les désorientent et paralysent leurs cerveaux, ils ne voient point dans quelle direction agir, ni comment s'y prendre.
   De ce groupe, un petit nombre pense en 2009 comme il aurait pensé il y a quatre vingts ans, rêve tout éveillés de plans militaires grandioses et chimériques, pour la réalisation desquels le régime économique actuel réclame des années, alors que le péril imminent peut d'un jour à l'autre se transformer en agression massive.
   D'autres, ressassant de vieilles idées mortes ou dépassées, rêvent - par tempérament sans doute - d'une réorganisation politique de l'Occident (Union Européenne, Fédération Atlantique, ou méditerranéenne, etc.) où chaque nation abandonnerait un peu de sa souveraineté pour réaliser d'hypothétiques pools (la CECA, la BCE par exemple !) dont le mécanisme n'est même pas étudié, mais dont on sait trop bien, par contre, par qui ils seraient financés et dirigés : des technocrates aux ordres des financiers et de lobbies divers !
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 10:52
   Selon Wikipédia : “Le capitalisme est un système économique et social, qui est défini de plusieurs façons différentes par des groupes se réclamant d'idéologies différentes, ces définitions du terme se distinguant par les poids différents qu'elles accordent aux caractéristiques suivantes :
 - propriété privée des moyens de production ;
 - recherche du profit, pour notamment rémunérer des actionnaires et/ou compenser leurs prises de risque ;
 - une certaine liberté des échanges économiques ;
 - possibilité d'accumulation de capital et de spéculation;
 - rémunération du travail par un salaire
.”
   Ce système ne cache pas ses objectifs tels que profit, accumulation de capital et spéculation. C'est donc bien là où le bât blesse ! Car dans ce système le profit est prélevé sur le consommateur par le truchement des prix des marchandises et services offerts, et ce profit est réservé de plus à une infime minorité (les actionnaires) qui justement trafique et spécule pour encore l'augmenter ! Quant à la spéculation elle est pratiquée jusque dans les sphères les plus hautes de la finance, de la banque et de l'industrie, mais également de la politique ! N'est-ce pas scandaleux et même révoltant ?
   Il faut donc impérativement et d'urgence changer ce système économique (cf. ce terme) car il est à l'origine de la précarité et de la misère d'un nombre de plus en plus important d'habitants de notre Terre, misère qui engendre la haine et la violence !
   Et ne croyez pas que le communisme ou le trotskisme soit la solution ! Si c'était vrai, l'ex URSS, la Chine, et Cuba se seraient transformés en paradis où tout le monde aurait voulu vivre !
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 10:40
   Les économistes distinguent deux types de biens :
 1 - les biens de production, représentés par tous les biens d'équipement soit nationaux (routes, voies ferrées et navigables, usines, hôpitaux, écoles, etc.), soit publics ou privés (habitations, usines, machines, outils, instruments, etc.). Ils nécessitent un investissement qui constitue la création d'un capital soit physique (machine, etc.), soit financier (argent, crédit). Tous participent à la création d'autres biens ou services, soit de production, soit de consommation, et donc de richesses. Ils ont généralement une durée d'existence assez longue sauf en cas de catastrophes (incendies, tremblements de terre, raz de marée, éruptions volcaniques, tornades, etc.).
 2 - les biens de consommation nécessaires à une vie décente, représentés par l'eau, les aliments, l'énergie et tous les équipements ménagers ou de loisirs (téléphone, télévision, automobile, etc.). Suivant leur nature certains de ces biens sont détruits plus ou moins rapidement pour satisfaire un besoin. Ils sont donc eux aussi plus ou moins durables. Certains sont recyclables. Mais l'eau et l'énergie sont inépuisables. Il suffit seulement de mieux les exploiter et les distribuer.
   Si l'on produit un bien c'est avant tout dans le but que ce bien soit acheté et consommé. Or les moyens financiers dont dispose la grande masse des travailleurs ne sont jamais à la hauteur des prix pratiqués par certains producteurs, l'objet de ces derniers étant avant tout de faire le maximum de profit en augmentant leurs marges bénéficiaires ! D'où l'idée de "prix compensé" proposé par le système économique connu sous le terme de "Crédit Social".
   Maintenant, sur un plan plus philosophique, le bien qualifie selon le Petit Robert “ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable”.
   Tout humaniste ne peut que souhaiter se comporter en Homme respectueux de la morale et d'agir en sorte de ne jamais nuire à autrui et à la Nature. C'est là aussi ce que nous enseignent les différentes religions, sans pour autant que leurs adeptes appliquent cette règle fondamentale de morale !
   Pour Aristote “le bien relève de la science souveraine, de la science la plus fondamentale de toutes. Et celle-là, c'est précisément la science politique” ("Ethique à Nicomaque"). Eh bien, il semble que la politique menée actuellement dans le monde ait oublié ces propos du philosophe ! Elle est très loin de procurer le bien, matériel et moral, et le bonheur à tous les membres de la communauté ! Ne serait-ce pas lié à la politique économique orthodoxe que nos dirigeants nous imposent ? Ne serait-ce pas lié aussi à la monté des égoïsmes, à une perte de la morale et surtout à la cupidité du monde ?
   Il semble par ailleurs que faire le bien ne soit pas l'objectif d'une fraction importante de l'humanité qui n'hésite pas à commettre des actes totalement irresponsables et répréhensibles tels qu'injures, mensonges, vol, viol et même meurtre ou tuerie soit sous l'emprise de la colère, soit pour satisfaire une envie, soit encore par idéologie politique ou religieuse. Quand est-ce que l'Homme fera appel à sa raison et aura un comportement responsable et tolérant et arrêtera de se comporter en barbare ?
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 10:28
   Ce mot désigne toutes les choses considérées comme absolument nécessaires à l'existence d'un organisme vivant qu'il soit végétal ou animal.
   Pour l'Homme, les besoins comprennent l'ensemble des biens lui permettant de vivre décemment et non dans la misère. Ils incluent donc l'accès à l'eau potable, à un logement salubre avec son équipement moderne, à l'habillement, à la nourriture, à l'instruction, à la formation, à des sources d'énergie et, au besoin, aux soins et aux loisirs, enfin le respect de ses droits.
   Mais, avec le progrès, les biens et services offerts se sont multipliés et diversifiés. En conséquence, du fait des tentations que suscitent les publicités faites dans les médias, certains consommateurs, qu'on pourrait qualifier d'infantiles et d'irresponsables, consacrent plus d'argent (par exemple environ 8% de leur budget) à satisfaire des désirs (derniers modèles de téléphone mobile, d'écran plat de télévision, d'ordinateur, de voiture, de mobiliers, de GPS, etc.) ou des plaisirs (cigarettes, alcool, spectacles, disques, DVD, vidéos, jeux, etc.) qu'à acheter le nécessaire vital. Et parfois pour les satisfaire ils s'endettent au-delà du raisonnable à cause en particulier des cartes de crédit  ou encore des crédits dits "revolving" qui sont grevés d’un taux d’intérêt exhorbitant, usuraire (en moyenne plus de 20% l’an !), dont les gens n'ont pas toujours saisi le caractère contraignant !
   Pour Michel Musolino ("L'économie pour les nuls", Editions First) les besoins sont toujours supérieurs aux ressources. Il préconise donc une réduction des besoins, ce qui est certes souhaitable pour les nantis, ceux qui se goinfrent, gaspillent ou jettent l'argent par les fenêtres, n'ont plus aucune notion des priorités et des valeurs, mais certainement pas pour ceux qui sont dans la misère ! Mais qu'est-ce qu'il appelle les besoins ?
   S'il veut parler des ressources financières je suis entièrement d'accord avec lui. L'humanité ne dispose pas des ressources pécuniaires nécessaires à son existence. Ne pourrait-on pas les augmenter ? Le pouvoir d'achat court toujours après les prix ! Ceci est lié au fait que l'économie orthodoxe capitaliste limite les crédits pour maintenir à l'argent sa valeur. C'est là une aberration ! D'abord, je le répète, la valeur n'est qu'un nombre. Ensuite, l'argent n'est qu'un moyen d'échange que les banques maintiennent rare pour soi-disant lui garder sa valeur limitant ainsi l'activité économique et par conséquent le développement des ressources nécessaires à une vie décente. Enfin, le crédit permet un transfert de ressources ou richesses "dormantes", "potentielles", en richesses "vivantes", "cinétiques", "productives", utiles à l'humanité. Cette ouverture de crédit, ou investissement, est compensée par la réalisation du projet.
   Par contre si Michel Musolino veut parler de ces ressources vitales, ses propos sont très discutables, certaines des ressources étant inépuisables, telles l'eau et l'énergie, mais toujours mal exploitées, réparties et distribuées, parfois gaspillées alors qu'on pourrait les recycler. Dans l'ensemble du monde, on est encore loin de la disette ! On est en mesure de satisfaire la demande. Et comme le disait Gandhi "il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité" !
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:59

Or

   Métal rare rassemblant en lui de multiples propriétés physiques car il est dense, ductile, malléable, inaltérable et inoxydable, donc résistant à de très nombreux produits corrosifs (sauf à l'eau régale !), très bon conducteur de l'électricité. Ce métal, de ce fait précieux par excellence, est fondamentalement utilisé par la joaillerie, pour recouvrir les bouddhas de feuilles d’or, pour la réalisation d’icônes, mais aussi, et surtout, considéré encore de nos jours comme réserve de valeurs ou valeur de refuge. N'a-t-il pas atteint récemment la valeur de 1.100 dollars l'once par suite de la baisse de valeur du dollar et de la spéculation que cela entraîne ? L'or fut longtemps la base de la richesse d'un pays sur laquelle s'appuyaient les monnaies. Les monnaies ont été “décroché” de l’or. Heureusement, car il n’est pas en quantité infinie dans nos sols ! Cela aurait conduit à une dévaluation permanente ! C’était de ce fait un mauvais étalon de mesure de la valeur.
    Voila donc un métal qui suscite encore beaucoup de convoitises. Or, réfléchissons un peu ! On dépense beaucoup d'argent et d'énergie, en faisant trimer de pauvres bougres, les mineurs, pour un salaire de misère, pour l'extraire du sol et sitôt extrait de sa gangue on en remet la plus grande partie dans des caves sous forme de parallélépipèdes appelés barres ou lingots ! C'est là, me semble-t-il, un comportement des hommes  bien curieux, primaire même et contre productif car une fois dans les coffres des banques, ou des réserves fédérales comme aux Etats-Unis (Fort Knox et réserve fédérale de New York), il ne sert plus à rien sinon soi-disant comme réserve de valeur ! Mais, ne l'oublions pas, la valeur n'est qu'un nombre résultat de la comparaison de l'objet à mesurer à l'étalon de mesure qui devrait, comme en toute science, être fixe, immuable et non flottant au jour le jour, sinon de minute en minute, comme actuellement le sont nos monnaies ! Et on prétendait baser la richesse d’un pays sur son stock d’or qui ne représente qu’une infime minorité des richesses de la planète ! En s’appuyant sur ce métal il ne fallait pas s’étonner des dévaluations périodiques des monnaies ! Heureusement on a décroché les monnaies de ce métal ! Par ailleurs la valeur dépend fondamentalement de l’utilité et non de la rareté qu’elle ne fait que constater ! Et on prétend qu'on manque d'or ! Utilisons à des fins utiles celui qui est stocké dans les coffres des banques d'émission !
    De plus on spécule de ce métal et on en trafique ! Certains trouvent cela normal car l'homme a de tout temps spéculé dans le but de s'enrichir. Mais c'est justement ce que je trouve scandaleux et révoltant ! Ce n'est pas parce que c'est devenu une habitude, comme une tradition, que cela est normal et moral !  Aussi changeons notre comportement! Est-ce trop demander aux citoyens du monde ? J’espère que non !
    Il faut expliquer aussi pourquoi l'on en trafique ! Certes on ne trafique que de ce qui est marchandise. Avec la crise l’once d’or atteind des sommets : environ 1.100 dollars en décembre 2009 !
    Il faut expliquer pourquoi les banques centrales d'émission avaient pour préoccupation constante et universelle de constituer et de conserver des stocks d'or (ou de dollars ou euros) aussi considérables que possible. Il semble que cela ait changé si l’on en croit Marc Mayor (MoneyWeek, n° 59 du 26 novembre au 2 décembre 2009) ! Les banques centrales ne profiteraient-elles pas du cours actuel pour s’enrichir encore plus ?
    Il faut expliquer l'actuelle situation mondiale de fait, qui a mis l'économie nationale de la plupart des pays dans la dépendance absolue, indiscutable, de la finance américaine. Car deux grandes guerres mondiales avaient provoqué le transfert d'une grande partie des réserves d'or des nations européennes (et d'autres) aux Etats-Unis d'Amérique qui contrôlaient 80% de l'or mondial (Russie exceptés), et en contrôlaient encore à fin février 1999 plus de 27% soit 261.638.000 onces troy d'or fin (8.138 tonnes) sur un total mondial de 946.865.000 (29.450 tonnes) ! Pour mémoire, un once troy équivaut à 31,1034768 grammes. En 2004 les Etats-Unis en détenaient toujours environ 8.100 tonnes ! Les banques centrales mondiales, quant à elles,  détiennent 31.400 tonnes d’or ! De son côté, le FMI détient 103,4 millions d’onces (3.217 tonnes) d’or, qui sont confiées à des dépositaires désignés. La valeur totale de cet or, comptabilisée au bilan et calculée sur la base du coût rétrospectif moyen, s’élève à 5,9 milliards de DTS (environ 9,2 milliards de dollars). Au 20 février 2008, les avoirs en or du FMI se chiffraient à 95,2 milliards de dollars (aux prix courants du marché à cette date). Une partie de ces avoirs - 12,97 millions d’onces (403,3 tonnes) - ont été acquis depuis le deuxième amendement des Statuts du FMI, adopté en avril 1978, et avaient une valeur de marché de 11,9 milliards de dollars au 20 février 2008. Cette partie des avoirs en or du FMI n’est pas sujette à restitution aux pays membres.
    Mais si l’on en croit les propos rapportés par Marc Mayor 16.000 tonnes d’or factice (fabriqué essentiellement de tungsten de densité 19,250 g/cm3, soit très proche de celle de l’or de densité 19,300 g/cm3 favorisant ainsi la supercherie, ce dernier métal, l’or, recouvrant le tungstène d’une pellicule pour donner le change !) aurait été fabriqué sous la présidence de Clinton. On aurait retrouvé certains de ces lingots à Hong-Kong. Voila semble-t-il un nouveau scandale !

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:49


   On assiste à un développement de la publicité, d'abord par les prospectus qu'on distribue dans nos boites aux lettres, ensuite dans les journaux et magazines. Toute cette publicité consomme des millions de tonnes de papier, et est donc la cause de la destruction de millions d'hectares de forêts. Ensuite, cette publicité envahit aussi la radio, la télévision, Internet. Enfin, on la retrouve à l'entrée de nos villes et villages, détruisant l'aspect de nos paysages par des panneaux tout le long de nos routes.
   Dans quel but cette débauche de publicité ? Naturellement, nous dit-on, c'est pour développer le commerce et favoriser la concurrence. Peut-être bien. Mais ne soyons pas hypocrites, soyons francs, le but fondamental de la publicité est, pour ceux qui la font, de faire encore plus de profit en vendant encore plus de leurs produits ou services ! Mais qui paye cette publicité ? Eh bien nous, les consommateurs, car le coût de la publicité est naturellement inclus dans le coût des produits ou services proposés au public !
   Aussi, alors que l'on prêche pour l'augmentation du pouvoir d'achat (cf. ce terme) et pour la sauvegarde de notre environnement, devrait-on limiter la publicité et, de plus, la surveiller d'autant qu'elle véhicule la plupart du temps des slogans débiles, violents ou avilissants. Certains concepteurs de publicité doivent avoir l'esprit dérangé pour sortir de telles idioties ou imbécillités !  Les acheteurs connaissant maintenant tous ces produits à force d'en avoir entendu parler ou de les avoir vu vanter à la télévision, dans les journaux et les magazines ou sur Internet, ou d'avoir acheté ces produits, n'ont plus besoin de les entendre ou voir vanter à longueur de journée ! Par ailleurs, pourquoi faire appel à des vedettes du sport, de la chanson, du théâtre, etc., pour présenter ces publicités. Ils sont payés très cher pour cela alors qu'ils gagnent déjà beaucoup d'argent par ailleurs !
    Quand on sait que dans le monde on a dépensé 250 milliards de dollars en publicité, dont 120 milliards dans les seuls Etats-Unis (soit 400 $ par habitant !), et 26 milliards de livres au Royaume Uni ; qu'en France le seul secteur alimentaire a dépensé plus d'un milliard d'euros en 2004 pour seulement les publicités télévisuelles, que le secteur beauté a de son côté dépensé 723 millions d'euros sur ce même support, et je ne mentionne pas tous les autres secteurs de l'activité économique (automobile, banque, assurance, transport, téléphonie, énergie, sport, bricolage, immobilier…), ni la publicité des prospectus, ni celle dans les journaux et magazines, ni celle des panneaux publicitaires, ou sur Internet, on peut imaginer le montant que la publicité peut représenter en France. Sans inclure le coût des prospectus, elle s'élevait en 2007 à 23 milliards d'euros, répartis entre la presse (31.6%), la télévision (29,3%), la radio (14,4%), Internet (12%) et l'affichage (11,6%) ! En se basant sur ce dernier montant de 23 milliards d'euros, si on économisait ne fusse que la moitié de cette somme cela représenterait environ 180 euros que chaque Français pourrait récupérer par an sur ses achats, soit 720 euros pour une famille de deux enfants ! Ce n'est pas négligeable en ces temps de baisse du pouvoir d'achat ! On doublerait cette somme si on la supprimer totalement !
   Si l'on avait un tant soit peu de jugeote - mais en a-t-on encore dans le pays de Descartes ? - on devrait tous militer pour limiter au maximum la publicité et surtout interdire celle qui consomme du papier, donc du bois et par contre coup nos forêts si nécessaires à l'élimination du CO2 que l'on rejette en surabondance ! Mais le peuple est-il conscient de cela et veut-il vraiment réagir ? Il faut l'espérer ou c'est à désespérer de l'humanité !
   Quant à la publicité sur les chaînes publiques de télévision je suis totalement en faveur de sa suppression. On serait enfin débarrassé de ces réclames, la plupart débiles, avilissantes et même violentes qu'on rabâche à longueur de journée ! Et le temps ainsi récupéré pourrait enfin être utilisé à diffuser des émissions enrichissantes et divertissantes pour l'esprit, si toutefois on arrêtait de diffuser des feuilletons, le plus souvent abêtissants, nous venant des USA, ou ceux s'en inspirant conçus en France !

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 11:51


   Pour André Comte-Sponville, la morale “C'est l'ensemble de ce qu'un individu s'impose ou s'interdit à lui-même, non d'abord pour augmenter son bonheur ou son bien-être, ce qui ne serait qu'égoïsme, mais pour tenir compte des intérêts ou des droits de l'autre, mais pour n'être pas un salaud, mais pour rester fidèle à une certaine idée de l'humanité et de soi”. Cette morale implique fondamentalement l'individu et lui seul. Elle interdit de tuer, voler, violer, mentir, exploiter autrui, profiter de la faiblesse de l'autre, de sa détresse, de sa candeur. Elle fustige l'égoïsme et la lâcheté. Elle préconise la tolérance, la charité, la bonté, le pardon. Les lois, basées sur cette morale laïque, héritée peut-être en partie des morales judéo-chrétiennes, sont des lois humanistes destinées à réglementer le comportement des citoyens.
    Une des premières expressions d'une morale peut être rattachée aux dix commandements de Moïse. Ces dix commandements sont les préceptes que Moïse - s'il est réellement l'auteur des textes de l'Exode - a transmis aux Hébreux dans les Tables de la Loi au retour de sa retraite de quarante jours sur le mont Sinaï. Il est raisonnable de penser que ces commandements sont le fruit d'une profonde réflexion de Moïse - ou des véritables auteurs de ces textes - inspiré par sa raison ou son subconscient. Observant le comportement égoïste et peut-être anarchique de son peuple, on admettra pour simplifier que Moïse a vu la nécessité d'édicter des règles de vie. Tout homme, croyant ou non, ne peut qu'adhérer aux six derniers commandements qui sont :
 “Honore ton père et ta mère,
 Tu ne commettras pas de meurtre,
 Tu ne commettras pas d'adultère,
 Tu ne commettras pas de rapt,
 Tu ne témoigneras pas faussement contre ton prochain,
 Tu n'auras pas de visée sur la maison de ton prochain. Tu n'auras de visées ni sur la femme de ton prochain, ni sur son serviteur, sa servante, son bœuf ou son âne, ni sur rien qui appartienne à ton prochain
” (Exode, XX, 12-17).
    Comment aussi ne pas adhérer à la morale ("Panca Shîla") du bouddhisme, et à ses cinq Préceptes :
 A - Etre compatissant. Ne blesser ni les hommes ni les animaux.
 B - Ne pas voler ou prendre ce qui n'a pas été donné. Etre généreux avec ceux qui sont dans le besoin.
 C - Eviter les drogues et l'alcool. Ils empêchent la méditation.
 D - Ne pas se moquer des autres.
 E - Respecter les autres et éviter l'immoralité sexuelle.
    De nos jours que penser de la morale ? Elle fait malheureusement défaut à beaucoup de gens, et en particulier à nos dirigeants qu'ils soient "grands patrons" ou politiciens, mais aussi à beaucoup de gens qui sont devenus avant tout égoïstes, violents, hypocrites, menteurs, soucieux surtout de leurs propres intérêts même s'ils vont contre ceux de la communauté ! C'est le résultat d'une perte de spiritualité et de religiosité - ce qui ne  serait pas nécessairement un mal si cette dernière était remplacée par l'humanisme, la religion de l'avenir selon Renan - et au fait que la morale et l'instruction civique et humaniste ne sont plus au programme des écoles, collèges et lycées ! De plus en plus jeune on vole, viole, brûle, massacre, ment, rackette, exploite les naïfs et les faibles, le plus souvent pour se faire du “fric“ ! La violence est partout dans le monde, en politique, au travail, au cinéma, à la télévision, dans les jeux vidéo, et même dans les réclames ! Et tout ça pour faire de l'argent en jouant sur les bas instincts de l'homme !
   Il semble aussi que l'on soit retombé dans le travers qui a perdu la civilisation romaine. La France actuelle semble être gouvernée suivant les préceptes romains de "panem et circences" (du pain et des jeux du cirque) ! On aura la paix civile si la population a de quoi manger et se distraire ! Pas besoin d'effort! On prône les 35 heures, la réduction du temps de travail (RTT) permettant des week-ends prolongés, la retraite à 60 ans ! Tout pour le plaisir et la distraction. 52% des Français ne réclament-ils pas maintenant la journée de 6 heures ? Mais dans notre système économique actuel basé sur le profit, cette réduction du temps de travail, au demeurant fort souhaitable, n’est pas compensé par un accroissement du salaire horaire ou un "bonus humain" distribué à l’ensemble de la population !
   Le "panem" est constitué de nos jours par "les fast-food", les sandwiches et les plats tout préparés - au demeurant plus coûteux et chargés en graisse, sel et sucre d’où l’obésité qui se développe ! - que l'on réchauffe au micro-onde !
   Les "jeux du cirque" modernes sont représentés par tous les sports - surtout le football - ces "sports-spectacle" qui brassent de plus en plus d'argent ! Ce sont aussi les jeux vidéo, les films, au cinéma ou à la télévision, - souvent violents ou avilissants, telle la pornographie accessible aux jeunes grâce à Internet, - les feuilletons et certaines émissions de "télé-réalité", et les CD-rom et DVD, et même les chansons qui prêchent la haine ! Comme Andreï Makine, osons proclamer et “Dire aussi que dix millions de spectateurs collés à leur écran par une "Loft Story" (littéralement “histoire de grenier”) est un déshonneur pour le pays de Voltaire.” On a là une illustration du niveau moral, intellectuel, spirituel et culturel d'une grande partie des Français actuels, mais également de la population mondiale ! On constate là la médiocrité de la masse, pour ne pas dire sa connerie, confirmée par ailleurs par le manque de connaissances de certains candidats qui participent aux jeux télévisés au cours desquels on leur fait miroiter le gain de sommes faramineuses ! Toujours le culte de l'argent roi !
    On n'a plus aucune notion des valeurs et des priorités ! On porte aux nues, on idolâtre des joueurs de football, de basket-ball, de tennis, de golf ou des pilotes de formule 1, des acteurs ou des chanteurs, etc., alors que les vrais héros, ceux qu'on devrait admirer, sont ceux qui travaillent, souvent dans des conditions difficiles et pour des salaires parfois de misère, pour enseigner, éduquer, former, produire, soigner, secourir, découvrir ce qui guérira et sauvera l'humanité et lui permettra de mieux vivre ! Les individus sont devenus égoïstes. Ils veulent tous de l’argent. Mais on dépense plus pour se distraire ou son plaisir que pour se nourrir ou se soigner ! Tous ne comptent-ils pas sur la Sécurité Sociale, la Couverture Maladie Universelle (CMU), donc avant tout sur la solidarité nationale, et donc sur l'aide des autres - et surtout des générations futures - pour se soigner ? Certains en abusent. Même les sports ont été dévoyés de leur objectif ! C'est un moyen de s'enrichir très vite ! Le sport loisir et l'amateurisme sont en voie de disparition ! Ce n'est plus une saine distraction mais un marché ! Il suffit de se reporter au "Mercato", marché des joueurs professionnels de football, qu'on étend maintenant aux autres sports et même aux présentateurs des jeux ou nouvelles à la télévision ! Le professionnalisme en sport, pratique qui nous vient une fois de plus des Etats-Unis, est devenu, pour une infime minorité constituée des sportifs professionnels, mais également de ceux gravitant autour d'eux et profitant du système, un moyen de s'enrichir de façon éhontée en un temps très court. Toujours ce culte de l’argent! Les jeunes, imitant en cela leurs parents, aspirent soit à être fonctionnaires pour la sécurité de l'emploi, ou, mieux, soit à toute activité qui peut rapporter beaucoup d'argent en peu de temps, comme la "Star Ac", les émissions de "télé-réalité", "l'île de la tentation", la musique, les chansons, le cinéma, et le sport-spectacle -  mais aussi, par malheur, les trafics en tout genre ! -  Or, s'il y a beaucoup de candidats pour ces activités lucratives, il y a très peu d'élus ! Tous n'ont pas les dons requis pour devenir une star du sport, du cinéma ou de la chanson ! Les jeunes devraient être conscients de cela. L'objectif d'une vie n'est certes pas de se tuer au travail, mais de profiter sans exagération des biens et des services que les progrès techniques permettent, et d'atteindre, autant que faire se peut, le bonheur sur cette Terre. Mais les droits à une vie meilleure et sereine requièrent quand même un minimum d'effort, - tout ne tombe pas tout rôti dans nos bouches, d'où la nécessité de travailler, d'avoir une activité utile à l'humanité - donc aussi des devoirs et le respect* des lois et règlements imposés par le comportement enfantin, irresponsable et débile d’une grande majorité de gens !
    Or, la réalisation d’une diminution du temps de travail ce n'est pas le système économique et financier actuel qui le permet. Pour s'en convaincre, il suffit de constater combien la misère et la précarité se généralisent ! Selon Jacques Marseille (“L’argent des Français”, Editions Perrin), on évalue à 7.000.000 le nombre de Français qui vivent dans la pauvreté avec moins de 910€ si on adopte le seuil de 60% du revenu médian des Français (environ 1.500€) ! Seule une réforme du système économique sera sans doute susceptible d'éliminer la misère. Seulement alors la "loi du moindre effort", qui est celle vers laquelle tend tout individu, pourra effectivement s'appliquer, et le "travail-torture" décrit par Albert Jacquard ("Mon utopie") disparaîtra vraiment. Mais la vie en communauté, même sans misère et précarité, impose le respect d'une morale, laïque avant tout, et d'une éthique !
 De nos jours un peu plus de morale et surtout son respect permettrait de vivre enfin en paix !

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 11:43

Loi


   Comme l'a fort justement souligné Denis Jeambar (l'Express, n° 2840 semaine du 8 au 14 Décembre 2005), “Depuis 1981, plus de 1.000 lois ont été votées, mais 222 attendent toujours d'être appliquées. 20 % des textes adoptés ne servent donc à rien […] Quand le législateur produit à tour de bras des lois qui finissent dans des tiroirs, il trahit sa fonction. Et l'exécutif est complice lorsque, par manque de courage, il n'applique pas celles qui sont utiles”. Mentionnons également les 2.000 lois concernant le droit du travail ! Elles n'étaient que 16 à son origine ! Les entrepreneurs et les salariés ne s'y retrouvent plus ! On les comprend !
    La pure logique - mais existe-t-elle encore de ce monde ? - consisterait à tout remettre à plat et à supprimer les lois et les règlements qui ne sont pas respectés, après bien entendu, vérification de leur bien fondé ou de leur inutilité. Certaines lois sont en effet dépassées; d'autres ont été dictées par des conditions qui n'existent plus. Que ces lois soient donc périodiquement révisées. Qu'elles suivent les évolutions tant techniques que sociales, morales, culturelles et spirituelles.
    Ces remarques peuvent être étendues aux règlements et codes en tout genre qui sont eux aussi à revoir. Il ne faut garder que les lois et les règlements qui sont justifiés par des comportements abusifs de certains individus ou groupes d'individus. Mais alors il faut absolument les faire respecter par tous, sans faiblesse. Pas de passe-droits ! Et de fortes amendes ou peines de travaux sociaux et au besoin d'emprisonnement pour les contrevenants, cela dès la première infraction ! Qu'on respecte également la police qui n'existe que parce que les individus ne sont pas respectueux des lois et règlements. Que ceux qui les attaquent soient fortement punis dès leur première agression. Mais que la police ait également un comportement irréprochable.
   Par ailleurs, comment peut-on limiter la liberté d'expression par des lois contre les négationnismes, que ce soit la négation de la Shoah (loi Gayssot), de l'esclavage (loi Taubira), ou dernièrement du génocide arménien (loi socialiste), ou encore la négation des théories de l'évolution de Darwin comme dans certains états des Etats-Unis ou dans le livre "L'Atlas de la Création" d'Haru Yahya, de son vrai nom Adnan Oktar, qui vient de paraître et a été directement expédié à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires dans notre pays ? Les propos négationnistes et créationnistes ne peuvent que discréditer ceux qui les prononcent car allant contre des vérités historiques et surtout scientifiques. C'est leur accorder trop d'importance ! Alors, laissons leurs la liberté d'expression, car, en fait, ils ne font que se déconsidérer aux yeux du monde par ces propos erronés ! Il n’est pas nécessaire de démontrer la réalité des génocides (Shoah, Rwanda, Darfour, etc.) et la validité des théories de l’évolution. Mais il est bon de souligner qu’il faut être totalement débile ou fanatique pour imposer l’enseignement du créationnisme et interdire celui de l’évolution des espèces dans les écoles américaines ou coraniques.
    Soulignons par ailleurs le caractère insidieux et trompeur du livre d'Haru Yahya, s'appuyant sur de fausses images et légendes pour accréditer sa théorie, les espèces présentées à priori semblables étant en fait très différentes tant sur le plan anatomique que génétique. C'est là une tromperie qu'il faut condamner.

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